2. La Fontaine de la Vie

 

2. La Fontaine de la vie

 

   Ce fut une longue journée au travail. Nous étions dans la phase finale de la préparation d’un budget - en fait environ quatre-vingt-dix budgets devaient fusionner en un seul. C’était un processus délicat exigeant le partage du revenu disponible entre les gestionnaires ambitieux, chacun désirant, espérant et même exigeant une plus grande part du gâteau afin d’atteindre ses objectifs. Mon esprit essayait en vain de pousser tous ces chiffres hors de ma tête quand tout à coup le téléphone sonna. « Bonjour ... C’est papa, mon fils. » Papa semblait avoir l’Empire State Building sur ses épaules. « Quoi de neuf papa ? » « Maman a eu un grave accident de voiture. » Ces mots m’ont frappé comme un marteau. J’ai immédiatement commencé à trembler et mon rythme cardiaque a littéralement doublé en un clin d’œil. Mes muscles se sont tendus car une dose d’adrénaline a irradié mon corps. « Un accident ? » J’ai presque chuchoté dans le téléphone en essayant de le tenir bien en place. « C’est grave ?...» « C’est très grave, mon fils. »

   A ce moment, j’aurais voulu sauter à travers le téléphone et étreindre mon père, mais il était à 12 heures de route et je devais attendre jusqu’au lendemain pour pouvoir prendre un avion. Quand j’ai raccroché le téléphone, ma tête tournait – le choc, la peur et l’engourdissement, toutes ces émotions s’emparaient de moi en même temps. À ce moment même, je me suis souvenu de Jésus et je suis tombé à genoux et j’ai crié : « Oh Jésus - S’il te plait, ne la laisse pas mourir. » J’ai ouvert ma Bible et j’ai prié et prié jusqu’à ce qu’un sentiment de calme descende sur moi et que je me sente presque paisible. Mon esprit oscillait entre les choses banales de la vie et la peur, l’impuissance et le choc. À plusieurs reprises je me suis mis à genoux et j’ai prié et je me suis accroché à Jésus.

   Maman était en route pour donner une leçon de musique. Elle était sur une autoroute à deux voies avec un terre-plein de 10 mètres entre les deux routes. Elle dépassait une autre voiture, et est arrivée au sommet d’une côte : c’est tout ce dont elle se souvenait. Une voiture venant en sens inverse avait perdu le contrôle et avait traversé l’écart de 10 mètres entre les deux routes et avait heurté ma mère de plein fouet. La force de l’impact avait poussé le moteur de la voiture de maman à travers l’habitacle, poussant violemment le volant en plein visage. Pour une raison inconnue à ce moment, le siège s’était arraché, ce dont je suis tellement reconnaissant sinon elle serait morte sur le coup. Quand ils l’ont amenée à l’hôpital, elle avait les bras et les jambes cassés et tout le côté gauche de son visage était complètement écrasé.

   A l’hôpital, se trouvait un médecin qui avait presque terminé sa période de travail. En voyant l’état de ma mère, il s’est immédiatement mis au travail. Il a travaillé pendant huit heures pour lui sauver la vie, et finalement, après de nombreux moments de tension, son état s’est stabilisé. Je ne peux trouver les mots pour remercier ce médecin, même maintenant, j’en ai les larmes aux yeux. Cet homme a travaillé pendant 16 heures d’affilée et a eu la délicatesse d’appeler mon père à 3 heures du matin pour lui faire savoir que maman était dans un état critique mais stable. Je suis toujours très reconnaissant envers lui. Il fut un brillant exemple de l’habileté, de la force et de la gentillesse du corps médical.

   Quelques jours plus tard, ma femme et moi étions dans l’unité des soins intensifs avec Maman. J’étais tellement heureux de la voir vivante. Les médecins ont été surpris par la vitesse de sa guérison. On nous a dit qu’elle ne pourrait plus jamais jouer du piano ni même marcher. Cela a été un coup dur, mais elle était encore avec nous et j’étais heureux. Lorelle regarda les notes du dossier médical de Maman et me fit signe de venir. On y voyait clairement un point où les médecins pensaient qu’ils allaient la perdre, puis tout d’un coup tous ses signes vitaux s’étaient rétablis et son état s’était stabilisé. Il n’y avait pas de compte rendu de la manière dont cela était arrivé, mais je savais que mon Jésus, la source de vie, était venu et avait soutenu sa vie. Je suis tellement reconnaissant de la puissance vivifiante de Jésus. Aujourd’hui, Maman est sur pied et parfois, quand elle joue du piano, je sens un profond sentiment de gratitude envers Jésus qui a sauvé ma mère d’une mort certaine.

   Quand il s’agit de comprendre la source de la vie, la Bible ne nous laisse aucun doute. Nous lisons ce qui suit au sujet de Jésus dans le livre des Colossiens :

Car en Lui tout a été créé : les choses dans le ciel et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités, tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et en Lui toutes choses subsistent. Colossiens 1 : 16, 17.

   Tout ce que nous pouvons voir ou percevoir, et même ce qui est invisible a été créé et est maintenant soutenu par Jésus Christ.[1] Soyez attentifs à la formulation de la dernière phrase. Et en Lui toutes choses subsistent.

   Le texte nous dit clairement que la force de vie qui sort du Fils de Dieu tient tout l’univers ensemble. Paul l’exprime autrement dans le livre des Actes :

Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ; il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. C’est ce qu’ont dit aussi quelques-uns de vos poètes : De lui nous sommes la race... Actes 17 : 24-28

Nous voyons ici un Dieu qui est intimement lié à nos vies. Paul commence par une vue d’ensemble et descend jusqu’au niveau personnel et intime :

1. Il a déterminé les temps et les lieux de chaque nation.

2. Il n’est pas loin de chacun de nous.

3. …Et enfin Paul va directement au cœur de la question et dit qu’en Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être.

   Si nous vivons en Lui, la simple logique nous dit donc que nous ne pouvons pas vivre sans Lui. En tant que divin représentant de Dieu, Jésus, le Fils de Dieu, dit : « ...car sans moi, vous ne pouvez rien faire. »[2] Cela signifie que nous ne pouvons rien faire physiquement, mentalement ou spirituellement sans Lui.[3] Nous sommes totalement et absolument dépendants de Jésus pour tout, comme un petit bébé dépend de ses parents.

   Permettez-moi d’illustrer ce point, car ses implications ont des effets considérables. Prenons l’organe étonnant qu’est le cœur. Ce dernier fonctionne comme une pompe pour faire circuler le sang dans notre corps, sans pause, pendant des décennies. Ce qui est étonnant à propos du  cœur, c’est que les pulsations du cœur ne semblent pas être aidées par quoi que ce soit en dehors du cœur même. Le muscle du cœur peut se contracter et se détendre sans aucune stimulation directe du système nerveux. Il a ce qu’on appelle un système de régulation intrinsèque. Voici ce qu’en dit un livre d’anatomie : « le système de conduction est composé de tissus musculaires spécialisés générant et distribuant les impulsions électriques qui stimulent la contraction des fibres du muscle cardiaque. »[4]

   Ces fibres musculaires sont certainement spécialisées car elles génèrent des impulsions électriques ne provenant pas du système nerveux. Il est tout à fait étonnant que le livre d’anatomie n’aborde à aucun moment la manière dont les fibres musculaires cardiaques produisent des charges électriques contractant le cœur. On dit qu’elles sont ‘spécialisées et intrinsèques’, mais comment cela se fait-il, et d’où vient cette énergie ?

   C’est là où la route se divise. La Bible nous dit que cette énergie vient directement de Dieu, « En Lui nous avons la vie. » Actes 17 : 28. Mais Satan nous dit qu’elle est inhérente à nous-mêmes, qu’elle fait tout simplement partie du processus biologique que nous possédons, qui est à nous, « vous ne mourrez point. » Genèse 3 : 5. C’est réellement une question fondamentale. C’est l’un ou l’autre. Beaucoup de chrétiens tentent d’emprunter  une voie médiane sur cette question et disent : « Oui, Dieu a tout créé, mais c’est comme une horloge mécanique, Il l’a mise en route et l’a laissée fonctionner. » Comme si en quelque sorte Dieu avait créé des piles Duracell et les avait placées à l’intérieur de nous. La Bible n’enseigne pas cette idée. Nous sommes intimement liés à Lui et totalement dépendants de Lui chaque milliseconde, chaque seconde, chaque minute, chaque heure et chaque jour.[5] Dieu nous fournit activement, sciemment et avec amour des charges d’électricité qui maintiennent le battement de nos cœurs. Quelque chose à propos de cette réalité peut nous indisposer en tant qu’êtres humains, au point que nous voulions repousser la question. En fait, nous avons besoin de l’éclaircir maintenant. Soit nous croyons « qu’en Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être » soit nous croyons que « nous ne mourrons point. » Il n’y a pas de juste milieu.

   Aussi difficile que cela puisse paraître pour plusieurs d’entre nous, nous avons seulement traité de la partie physique de l’existence humaine. Nous devons maintenant considérer les aspects mentaux et spirituels. Examinons les textes suivants :

Afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation, qu’ils soient unis dans l’amour et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir Christ, mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science. Colossiens 2 : 2, 3

   L’Éternel parla à Moïse, et dit : Sache que j’ai choisi Betsaleel, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda. Je l’ai rempli de l’Esprit de Dieu, de sagesse, d’intelligence, et de savoir pour toutes sortes d’ouvrages, je l’ai rendu capable de faire des inventions, de travailler l’or, l’argent et l’airain, de graver les pierres à enchâsser, de travailler le bois, et d’exécuter toutes sortes d’ouvrages. Exode 31 : 1-5

   La Bible révèle Dieu comme la source de toute sagesse et de toute connaissance. Colossiens 2 : 2, 3 contredit la notion que nous, en tant qu’êtres humains, puissions être les auteurs de la sagesse et de la connaissance. Toutes sagesses et toutes connaissances viennent de Dieu. On en trouve un exemple dans le livre d’Exode 31 : 1-5. Ici, nous voyons Dieu donner à un homme la sagesse et le savoir-faire artisanal. Il est intéressant de remarquer que nous nous référons souvent à des gens qui montrent beaucoup d’habileté et de talents et disons qu’ils sont « doués ». En fait, leurs dons viennent de Dieu.

   Imaginons-nous au milieu d’un concert. Le public est envoûté alors qu’une jeune femme de talent fait courir ses doigts sur le clavier du piano à queue qui s’impose majestueusement sur la scène. Elle fait littéralement chanter le piano - le doigté du maître. Elle nous conduit alors à l’apogée et nous sentons que la fin est arrivée. Nous aurions aimé qu’elle continue - mais le morceau se termine et la foule éclate en applaudissements, stupéfaite devant une telle élégance et une telle grâce, combinées à la passion et à l’intensité. La jeune femme s’incline, inhale l’arôme des éloges et puis quitte la scène.

   Faisons un retour en arrière, car il y a quelque chose de révélateur dans ce scénario courant. Chaque fois que quelque chose comme ceci arrive, le public devrait éclater en « Louanges à Dieu de qui découlent toutes les bénédictions » ou quelque chose de semblable. Les applaudissements devraient être adressés à Dieu, l’auteur du talent, de la sagesse et de la capacité. Le cœur de la pianiste devrait déborder d’amour et de gratitude envers Dieu pour le don qu’il lui a donné, mais c’est rarement le cas. Si nous agissions de cette façon, nous ne serions pas exaltés par le succès ou découragés par l’échec parce que la capacité à exceller ne provient pas de nous et si elle n’a pas son origine en nous, nous ne pouvons nous attribuer les mérites du succès ou expérimenter le découragement lorsque nous échouons.

   C’est là que réside la malédiction de l’arbre Duracell. Imaginez cet arbre perché sur le bord d’une falaise. Le sentiment de liberté que nous ressentons quand nous réussissons, croyant que le succès provient de nous, se compare à l’excitation de la chute d’un saut en élastique (bungee)[6] avec la corde élastique accrochée à la base de l’arbre.

   Plus nous plongeons dans le mensonge de la puissance intérieure, plus fort est l’impact lorsque l’échec survient. Il est impossible d’échapper à la malédiction de cet arbre une fois que vous aurez goûté à ses fruits, cette corde est fermement attachée à votre jambe et le reste est inévitable. Ce n’est pas par hasard que « la dépression est la cause principale d’incapacité dans le monde »[7]. L’arbre Duracell est au bord d’une grande falaise. Une corde est solidement liée à chacune de nos jambes et plus nous nous lançons dans son mensonge au bord de la falaise, plus fortement nous sommes propulsés au pied de cet arbre lorsqu’arrive l’échec. Combien de coups avez-vous reçus jusqu’à maintenant ? Combien d’autres encore pouvez-vous encaisser ? Cela vaut la peine d’y réfléchir.

   Passons à l’étape suivante. Nous avons examiné les implications de la dépendance physique et mentale, mais qu’en est-il de la dépendance spirituelle et morale ? C’est une question épineuse, alors attachez vos ceintures, ça pourrait secouer…

   La Bible nous dit que « Dieu est amour. » 1 Jean 4 : 8. Ceci nous indique que Dieu est la source de l’amour. Elle se réfère également à Dieu comme au Dieu de l’espoir. Romains 15 : 13. Cette idée est explicite dans Galates :

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses. Galates 5 : 22, 23

   Les implications de ce texte sont époustouflantes. Analysons-les plus en détail. Toutes ces qualités proviennent de l’Esprit de Dieu. Cela signifie simplement que, sans l’Esprit de Dieu, vous ne pouvez pas avoir l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté et ainsi de suite. Je pensais à cette vérité biblique un jour en marchant dans un parc près d’un lac. Tout était calme et paisible. J’ai soudain remarqué une mère poussant sa fille sur une balançoire. Elles riaient toutes les deux, appréciant de toute évidence la compagnie l’une de l’autre. L’amour que cette mère éprouvait pour sa fille était inspiré par Dieu. L’idée d’être affectueuse, gentille et douce envers sa fille n’a pas son origine dans le cœur de la mère, mais dans le cœur de Dieu et a été donnée à cette mère qui a choisi de l’exprimer : c’est devenu l’amour d’une mère. En ce sens, ce n’est pas vraiment l’amour de la mère, mais l’amour de Dieu s’exprimant à travers la mère. Cet amour est devenu une partie de la mère, car elle a répondu à l’Esprit de Dieu et l’a exprimé. Dans le vrai sens du terme, l’amour d’une mère pour ses enfants ou l’amour entre mari et femme n’existe pas vraiment. Radical ? Biblique !

   J’ai présenté cette idée à de nombreuses reprises alors que je prêchais ou que je parlais dans des séminaires, et il est  intéressant de voir la réaction de l’audience. En observant les visages de certaines personnes, on dirait que je viens d’attaquer les fondations mêmes de la race humaine. Pour les millions de chansons d’amour qui ont jamais été chantées et les milliards de promesses à l’autel du mariage, telles que « Je t’aime et je t’aimerai pour toujours », aucune de ces promesses ne pourra jamais être gardée à moins que Dieu ne déverse son amour dans nos âmes réceptives. Plaçons la caractéristique de l’amour au bout de la corde bungee. Pourquoi l’amour de tant de gens se refroidit-il ? Une personne qui croit que l’amour trouve sa source dans son âme peut se réveiller un beau matin et ne plus se « sentir » amoureuse de son/sa partenaire. Il/elle commence à douter de savoir si cette personne est toujours la bonne personne et commence souvent à chercher quelqu’un d’autre afin de retrouver ce sentiment. La carte de crédit Duracell a atteint sa limite et maintenant il est temps de payer.

   Qu’en est-il de l’homme sincère qui voulait vraiment respecter ses vœux d’amour pour toujours envers sa femme et qui, tout à coup, se trouve attiré par une autre femme ? Il ne veut pas ressentir ces choses, mais il « ne peut rien y faire », l’amour se confondant avec le désir, et il doute de son intégrité. Il commence alors à s’éloigner de sa partenaire, car le sentiment de culpabilité d’agir ainsi l’empêche de se croire encore digne d’être aimé. Il pensait pouvoir maintenir le flux d’amour de son cœur, mais maintenant la corde élastique le propulse à la base de l’arbre Duracell d’où il s’est lancé et son mariage est brisé. Faut-il s’étonner que trouver la joie dans le mariage soit si insaisissable pour la plupart des gens ?

   Pour ceux qui ressentent que leur mariage ne vaut plus rien, rappelez-vous que l’amour trouve sa source uniquement dans le cœur de Dieu et est disponible gratuitement pour ceux qui le Lui demandent. Si vous avez le sentiment d’avoir perdu cet amour pour votre partenaire, demandez à Dieu de vous le redonner. Il le fera, Il l’a promis.



[1] « Tout vient de toi, et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons. » 1 Chroniques 29 : 14

[2] Jean 15 : 5

[3] Dans le livre Education, Ellen White dit ce qui suit : « De même que par Christ tout être humain possède la vie, de même aussi toute âme reçoit de lui quelques rayons de la lumière divine. Dans chaque cœur résident non seulement une puissance intellectuelle mais aussi une puissance spirituelle, un sentiment de la justice et une aspiration vers le bien. » Education, p. 29 (en anglais)

[4] Gérard Tortora et Nicholas Anagnostakos, « Principles of Anatomy and Physiology», (Harper and Row publishers, New Yord, 1984) p. 463.

[5] « La création appartient à Dieu. Le Seigneur peut, en négligeant l’homme, arrêter immédiatement son souffle. Tout ce qu’il est et tout ce qu’il possède se rapporte à Dieu. Le monde entier est à Dieu. Les maisons de l’homme, ses acquisitions personnelles, qu’elles soient brillantes ou précieuses, trouvent leur source en Dieu. Son don doit être retourné à Dieu afin d’être utile à la culture du cœur de l’homme. » Ellen White, « Faith and Works », p. 22

[6] Un bungee est une longue corde élastique que les amateurs de sensations fortes utilisent pour sauter des ponts et des hauts lieux. La corde bungee s’étend jusqu’à quelques mètres du sol et propulse la personne vers le haut lorsque la corde se contracte.

[7] The Mind Game — Philip Day