6. L'enfer sur terre

 

6. L’enfer sur terre

 

   Voilà certainement l’une des expériences les plus poignantes de la vie. Au fil du temps, des années, vous avez développé une amitié très solide avec quelqu’un, avec qui vous aimez vraiment passer du temps. Mais un jour, vous remarquez que votre ami agit d’une manière un peu étrange. Vous essayez d’ignorer la chose et vous vous dites que vous imaginez des choses et qu’il n’y a pas vraiment de problème. Cependant les preuves continuent à augmenter au fil du temps, et vous finissez par vous sentir obligé de demander à votre ami ce qui se passe. Après avoir passé un long, très long moment à franchir la muraille érigée par votre ami, vous découvrez que quelqu’un d’autre a influencé votre ami contre vous, le conduisant à interpréter vos actions d’une manière qui vous sidère.

   Sûrement la raison l’emportera et vous pourrez rapidement régler ce malentendu, mais au contraire ! Lorsque vous cherchez à donner une explication raisonnable, vous êtes effrontément accusé d’avoir tenté d’étouffer l’affaire. Il se peut qu’à ce moment, l’une de ces émotions vous envahisse : la peine, la douleur, la colère ou même le bouleversement à l’idée que votre ami puisse si facilement croire quelqu’un d’autre sans jamais vous donner la parole, et encore moins vous défendre ! Votre explosion ou votre silence (selon le cas) signale à votre « ami » qu’il avait raison et que tout ce qui a été dit à votre sujet est vrai. Ça s’appelle remuer le couteau dans la plaie !

   Peut-être qu’en lisant ces deux derniers paragraphes, un souvenir douloureux vous est revenu à l’esprit, confirmant la réalité de ce scénario qui se répète depuis la nuit des temps. Au moment même où j’écris, je me souviens qu’un incident semblable m’est arrivé. Je m’arrête et me demande encore une fois - POURQUOI ?

   Je suis sûr que la plupart d’entre nous a des cicatrices provenant de situations similaires de rejet et je suppose qu’elles peuvent, à petite échelle, nous aider à comprendre ce que Dieu a ressenti après qu’Adam et Eve aient mangé le fruit de l’arbre de la connaissance. Que les paroles d’un étranger puissent séparer les meilleurs amis, tel est l’un des plus grands mystères de la vie.

   J’ai souvent imaginé Dieu observant attentivement sa fille Eve alors qu’elle marchait au milieu du jardin et se trouvait tout à coup engagée dans un dialogue avec « l’étranger ». Après tout le temps que Dieu avait passé avec Eve, lui montrant des preuves innombrables de son amour, s’accrocherait-elle à la sécurité et à l’amour de son Père céleste ou embrasserait-elle les paroles de Satan par l’intermédiaire du serpent ? Pourquoi Dieu n’est-Il pas intervenu et n’a-t-Il pas envoyé un ange pour empêcher la rupture de leur relation ? Je suppose qu’il y a de nombreux « Pourquoi » à demander, à cette étape. Nous n’avons ni le temps ni l’espace pour nous les poser tous, et certains de ces « pourquoi » ne trouveront leur pleine résolution que le jour où nous Le verrons face à face. Mais le point central de la réponse est l’Amour. L’Amour accorde le privilège de choisir, même si le choix fera terriblement souffrir celui qui donne cette liberté. Si Dieu avait l’habitude d’intervenir chaque fois que ses enfants vont dans la mauvaise direction, ils n’auraient en réalité aucun choix. Il y a un temps pour l’enseignement et la correction, mais il y a aussi un temps où le silence de celui qui donne la liberté de choisir valide tous les « Je t’aime » qu’il a prononcés, parce que l’amour sans choix n’est pas l’amour du tout. Voilà la réalité avec laquelle se débattent tous les parents dans leurs rapports avec leurs enfants. Si, après avoir donné toutes nos instructions et directives, nos enfants choisissent malgré tout de s’éloigner de nous, allons-nous les forcer dans leur choix afin de nous épargner la douleur du rejet, ou allons-nous garder le silence et souffrir, leur laissant la possibilité de nous rejeter ? C’est un choix difficile pour tous les parents.

   Dieu, revêtu de la force de l’Amour, regarde silencieusement Eve, sa précieuse fille, devenir l’instrument qui détruira son fils bien-aimé Adam. À ce moment, quel n’a pas dû être le niveau de douleur dans le cœur de Dieu ! La souffrance de Dieu face à la perte de sa fille Le fera-t-elle intervenir pour sauver Adam ? NON ! L’amour divin demeure ferme et calme, prouvant au-delà de tout soupçon qu’Il est vraiment le Dieu de la liberté et du libre arbitre. Il permettra à Adam de faire son propre choix. Lorsque l’on parle d’épreuves, n’entretenons pas l’idée absurde selon laquelle Dieu, du haut de Sa sécurité dans les cieux, regarde négligemment les humains traverser l’épreuve. Il n’eut pas ce genre de regard vis à vis d’Adam et d’Eve pour savoir s’ils étaient comme il faut pour faire partie du club céleste. Dieu était mis à l’épreuve tout autant qu’Adam et Eve. Il savait que si Adam et Eve tombaient dans péché, Il allait subir des dommages collatéraux, c’est-à-dire qu’Il devait mettre en place le dessein déterminé avant la création du monde [1] de donner la vie de son Fils - Jésus-Christ, afin de les racheter. Dieu était pleinement conscient de tout cela, alors qu’il observait silencieusement Adam et Eve. Quel type d’amour était dans ce silence ? Cette démonstration d’amour anéantit à jamais l’idée malveillante selon laquelle Dieu était motivé par un intérêt personnel dans ses rapports avec nos premiers parents.

   Dans le premier chapitre, nous avons parlé de la philosophie qu’Adam et Eve ont adoptée lorsqu’ils ont mangé de l’arbre et dans le chapitre précédent, nous avons présenté le mélange tragique des émotions ayant conduit Satan à échafauder l’idée selon laquelle nous pouvons vivre sans Dieu et forger notre propre identité par ce que nous réalisons. Alors qu’Adam et Eve digéraient le fruit, un nuage nauséabond d’inutilité et de culpabilité enveloppait lentement leur esprit et rompait cette belle, heureuse, et joyeuse relation entre Dieu et l’homme. La malédiction de l’arbre Duracell avait commencé son travail insidieux et dans un court laps de temps Adam et Eve ont été engloutis par la culpabilité et la peur. Ils s’étaient suicidés mentalement et émotionnellement avec Satan et ses anges. Ils avaient perdu leur identité et leur valeur, et rien de ce qu’ils pouvaient faire ne pourrait les leur redonner. Ils n’ont pas pu retrouver la faveur divine par leurs propres forces.

   Ils avaient brisé la relation et Dieu seul pouvait la rétablir. Cela va de soi lorsque nous réfléchissons à notre propre expérience. Si quelqu’un brise une relation, le pouvoir de rétablir cette relation repose sur la partie non contrevenante, la partie contrevenante ayant renoncé à sa participation dans la relation.

   A ce stade, il est important de se rappeler ce que nous avons examiné au chapitre 2. Dieu est la source de la vie, de la sagesse et de la joie. Adam et Eve se sont maintenant coupés de cette source en croyant au mensonge qu’ils possédaient tout cela en eux- mêmes. Leurs facultés de raisonnement ne peuvent plus être utilisées de façon désintéressée ou objective. Leurs esprits sont totalement en harmonie avec Satan. Ils n’ont pas la capacité de démasquer les mensonges de Satan. Ce dernier commence à remplir leurs esprits de fausses théories sur le caractère de Dieu, et leur affirme en même temps qu’ils sont mauvais. Il leur dit qu’ils méritent la mort et qu’ils sont des bons à rien. Satan veut absolument détruire notre sens de l’identité et le fait, en nous racontant des mensonges sur Dieu et sur nous-mêmes. Tant que nous les croyons il nous est impossible d’être réconciliés avec Dieu.

   L’étranger a séparé les meilleurs amis du monde. Quand Dieu leur rend visite et les appelle, la voix, autrefois considérée comme la plus douce de l’univers, les incite désormais à se cacher dans la crainte et le désespoir. Le plan de Satan a marché !

   Imaginez que vous rentrez chez vous, un jour, après le travail, anticipant avec joie le rituel heureux que vous avez développé avec votre enfant. En effet, chaque après-midi, votre fils sort en criant « Papa, papa » pour vous accueillir chaleureusement, puis vous embrasse. Ce jour-là, en vous approchant de la maison, vous remarquez que votre enfant bien-aimé n’est pas là pour vous accueillir. Surpris, vous franchissez la porte et vous entendez un cri de terreur et de petits pas fuyant en courant vers le jardin pour se cacher. Quelque chose a brisé la relation. Là où il y avait de l’amour, se trouve maintenant la peur. Aucun père n’aimerait voir son enfant s’enfuir au son de sa voix. Ça fait mal. La tragédie, c’est que le péché peut nous faire craindre la personne la plus aimante, la plus généreuse, la plus patiente, la plus éprise de liberté de l’univers.

   Dieu fait face à un très grave dilemme. Comment peut-Il les approcher, alors qu’ils écoutent une autre voix ? Chaque parole prononcée par Dieu est maintenant interprétée sous un jour défavorable. Adam et Eve savent qu’ils sont coupables, mais ils n’ont à présent ni sécurité ni valeur pour reconnaître leurs torts, ayant reçu des idées fausses au sujet de Dieu, la source de la vie et de la sagesse. Contrôlés par un esprit de culpabilité et d’insécurité, ils sont devenus rebelles. Ils ont perdu la capacité de raisonner honnêtement.

   Je m’émerveille de l’Amour de Dieu démontré dans Sa patience. Dieu demande à Adam : « Où es-tu ? » non qu’Il ne le savait pas, mais afin de permettre à Adam de faire face au problème. « Où en es-tu, Adam ? Qu’est-il arrivé à ton identité ? » Le physique représente toujours le spirituel ; ainsi, l’abri physique choisi par Adam et Eve révèle clairement la dissimulation dans leur esprit. Ils se sont revêtus de la tromperie et du mensonge pour éviter de faire face à la vérité qui semble si effrayante. Dieu essaie de les aider à diagnostiquer le problème afin de leur apporter la solution bénie.

   Adam répond à la question en disant à Dieu qu’il avait peur parce qu’il était nu. Cet aveu est intéressant compte tenu de Genèse 2 : 25. « L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte ». Adam était nu avant qu’il mange le fruit, mais il n’avait pas honte. On peut déduire qu’Adam a maintenant honte. Le mot hébreu « buwsh » signifie également confus, déconcerté et déçu. Adam était plein de confusion, de culpabilité et de déception. Il était confus au sujet de qui il était et il se sentait coupable de ce qu’il avait fait. Dieu cherche maintenant à mettre le doigt sur l’intensité de la douleur d’Adam. « Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? » Dieu n’a pas demandé à Adam, « Comment sais-tu que tu es nu ? » Il lui demande : « Qui t’a appris que tu es nu ? » Dieu essaie de révéler à Adam l’instigateur des mensonges qui lui ont été dits. En d’autres termes : « Qui t’incite à t’enfuir de moi ? » « Qui est-ce qui nous sépare ? »

   Adam est interpellé directement, « Est-ce que tu as mangé de l’arbre que je t’avais défendu de manger ? » C’est une simple question qui exige un simple oui ou non. A présent, alors qu’Adam perçoit Dieu comme égoïste et prompt à se venger, et se perçoit comme stupide et sans valeur, il additionne 2 plus 2 dans son esprit et obtient un résultat erroné. Adam « sait » que s’il dit oui, il va être coincé, et que s’il dit non, il va être doublement coincé - une fois pour avoir mangé du fruit défendu et une autre fois pour avoir menti. Sachant qu’il n’y a pas d’issue, Adam enfile ses gants de boxe et sort de son coin les poings en l’air (comme toute autre personne qui se sent mal dans sa peau) essayant de décocher quelques coups à Dieu. Comme dit le proverbe, « si tu t’enfonces, tu peux très bien t’enfoncer en te battant ».

« La FEMME que TU as mise auprès de moi, elle m’a donné de l’arbre et j’en ai mangé », a-t-il accusé.

   Ce doit être une réplique classique. L’homme est pris en flagrant délit et il décoche deux coups à Eve et un à Dieu. Pouvez-vous imaginer le choc pour Eve face à cet homme qui peu avant avait promis de braver toute épreuve avec elle, et qui, au premier obstacle, est tombé de tout son long ! Le péché ne peut pas produire une personne héroïque qui se donne de façon désintéressée afin d’aider et de soutenir les autres. Le résultat final est toujours : chacun pour soi.

   Nous ne voulons pas manquer le processus qui nous est présenté ici. Les réactions d’Adam sont motivées par sa culpabilité et son insécurité, combinées à une fausse conception du caractère de Dieu, le tout couronné d’une bonne dose d’orgueil. Maintenant qu’il ne se considère plus comme un enfant de Dieu, il doit accepter la philosophie « Si je ne me défends pas par moi-même, personne d’autre ne le fera ! » Il pense ainsi parce qu’il n’a plus de père. Voilà ce qui est triste dans le péché : comment Dieu peut-Il montrer à Adam qu’il a une fausse image de son Père et qu’il n’est pas bon à rien et stupide ? Comment Adam peut-il avoir une véritable évaluation de sa situation alors qu’il a perdu la capacité de raisonner objectivement ? Dieu est l’unique source de la vraie sagesse et Adam s’est déconnecté de cette source. Et même quand Adam réfléchit, comment son raisonnement pourrait-il être libéré du mélange de culpabilité et d’orgueil qui rejette farouchement tout ce qui ressemble à la vérité ? Adam ne peut pas supporter le fait que Dieu lui dise ses torts, même s’Il le fait par amour et pour son bien, parce que son sentiment d’insécurité contrôle sa raison.

   Ma prière sincère est que vous compreniez que dès l’instant où Adam et Eve se sont séparés de Dieu, ils ont été irrémédiablement perdus, presque perdus à jamais. Ils étaient totalement contrôlés par l’esprit de Satan. Dans leurs cœurs se trouvaient les graines qui finiraient par entraîner leurs enfants à rejoindre les anges déchus dans une camaraderie désespérée les amenant irrémédiablement à tuer le Fils de Dieu à Jérusalem. Leurs cœurs ne voulaient en aucune manière avoir affaire à Dieu ou à son royaume, et, sans s’en rendre compte, tout en ne l’exprimant pas, ils le haïssaient.

   Vous pourriez être à présent tenté de penser, « attends, tu vas un peu trop loin. Je me rends compte qu’ils avaient un problème, mais dire qu’ils haïssaient totalement Dieu, c’est aller un peu loin. » En réponse, je dirais que nous devons sans cesse nous souvenir que toute bonté, tout amour et toute sagesse viennent de Dieu. Tout cela n’émane pas du cœur humain. Si nous oublions ce point essentiel, nous ne pouvons pas lire honnêtement cette histoire et nous ne pouvons pas non plus nous comprendre honnêtement nous-mêmes. La Bible est très claire sur ce point. Considérez les versets suivants :

Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Romains 8 : 7

Il n’y a point de juste, pas même un seul ; Nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis. Romains 3 : 10, 11

Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant. Qui peut le connaître ? Jérémie 17 : 9

   La Bible déclare que nos esprits, à l’état naturel, haïssent Dieu ou Lui sont hostiles ? Nos esprits, à l’état naturel, sont rebelles, ils ne se soumettent pas à Ses ordres et il leur est impossible à nos esprits de se libérer de cet état de choses. Dans ma propre expérience, et celle de nombreuses personnes avec qui j’ai partagé cette vérité, j’ai trouvé un esprit de résistance intense. Cet esprit de résistance du fait que la nature humaine est hostile à Dieu, est un écho direct de la résistance manifestée par Adam vis à vis de Dieu, quand il a blâmé Eve et Dieu plutôt que d’accepter sa situation. Nous avons hérité d’Adam et nous ne pouvons pas plus que lui supporter la vérité. Si vous vous trouvez bouleversé ou en colère par ces déclarations, si elles vous mettent dans un état d’outrage et de mépris, si vous catégorisez l’auteur de ce livre comme un rabat-joie n’ayant rien de mieux à faire que de dire aux gens qu’ils sont mauvais, alors demandez-vous pourquoi vous ressentez ces choses. Si vous vous sentez bien dans votre peau, ces déclarations ne vont pas du tout vous inquiéter. L’insécurité d’Adam et le vide de l’existence sont notre héritage. C’est tout ce qu’il peut nous donner, rien de plus.

   Si vous pouvez accepter la réalité selon laquelle la nature humaine est hostile à Dieu, alors vous aurez une bonne surprise. Dans le cadre du plan de Dieu pour nous sauver, il y a une immense liberté quand on réalise qu’on ne peut rien faire de bon. Vous pouvez cesser d’essayer. Vous pouvez arrêter de vous culpabiliser quand votre nature perverse se manifeste et fait du mal à quelqu’un émotionnellement ou physiquement. Mais je vais trop vite, nous allons garder cela pour le prochain chapitre.

   Pour en revenir à Adam et Eve, nous pouvons voir que briser la barrière entre eux et Dieu serait une tâche immense. Leur rétablissement et celui de leurs enfants, exigerait un certain nombre de choses :

 

1. Un moyen de donner à la race humaine la sagesse de reconnaître sa situation désespérée, avec un recours afin d’être influencée dans la bonne direction, sans violer sa liberté de choix.

2. Une manière de lui montrer qu’elle a une mauvaise perception du caractère et du royaume de Dieu et lui faire réaliser l’amour incommensurable de Dieu.

3. Une façon d’enlever sa culpabilité et son insécurité, de rétablir sa véritable identité et sa valeur en tant qu’enfant de Dieu.

4. Un moyen pour chacun de se réapproprier son sens de la responsabilité, sa raison d’être ou sa destinée.

5. Tous les domaines susmentionnés exigent du temps. Adam et Eve avaient perdu la Vie, de sorte qu’ils avaient besoin d’un système de survie pour leur donner le temps de choisir et de décider.

6. En faisant tout cela, Dieu doit maintenir un sens de la justice. Il ne peut ignorer leur rébellion et dire que tout va bien. Il doit y avoir une sanction pour la rébellion. Cette sanction est totalement différente des conséquences du péché. Leur exclusion du jardin d’Eden n’était pas une sanction face au péché, mais une conséquence de leur choix.

 

   Un point crucial doit être établi ici : Dieu n’a pas été pris par surprise. Le Père et le Fils avaient déjà déterminé ce qu’ils feraient quand ils seraient arrivés à ce point. Le plan était déjà en place. Un plan qui a été suffisamment complet pour répondre à cette situation désespérée.



[1] 1 Pierre 1 : 20 ; Apocalypse 13 : 8