13. La Distinction entre le Père et son Fils

 

La Distinction entre le Père et son Fils

 

   Il y a quelques années, j’ai eu l’opportunité de participer à une discussion théologique très intéressante sur la nature de la divinité avec deux chrétiens très sincères. L’un des deux était un Pentecôtiste qui croyait en « Jésus seulement ». Cette croyance est un type de monarchisme qui soutient que la Divinité est composée d’un seul Etre qui s’est révélé comme le Père à l’époque de l’ancien testament, comme Jésus-Christ pendant la période des évangiles, et en tant que Saint–Esprit depuis l’ascension jusqu’à nos jours. L’autre était membre de la communauté Nazaréenne qui croit en la Trinité. Après que chacun eut clarifié ses croyances, ils me demandèrent quelle était ma position sur le sujet. J’ai répondu très simplement que d’après la Bible, je ne pouvais adhérer à aucune de ces doctrines, étant donné que ces théologies rejettent toutes deux l’enseignement Biblique selon lequel Dieu avait véritablement un Fils, et qu’il l’a envoyé afin de mourir pour les péchés de l’humanité.

 

Les faux évangiles enseignent l’idée de jeux de rôles

   La croyance en « Jésus seulement » présente un dieu qui n’a pas véritablement de fils, mais plutôt un dieu qui prend le rôle d’un Fils. Après la crucifixion cet être est ressuscité pour prendre le rôle de l’Esprit Saint. La vue trinitaire propose en réalité une position semblable mais d’une perspective différente. Alors qu’elle permet la présence de 3 personnes distinctes dans la Divinité, elle dénigre le sacrifice du Calvaire en le réduisant à un jeu de rôle. La doctrine de la Trinité déclare que les termes « Père » et « Fils » tels qu’ils sont décrits dans les Ecritures ne signifient pas réellement « Père » et « Fils » mais plutôt les rôles qu’ils acceptent afin d’accomplir le plan du salut. Par exemple :

   Dans le Nouveau Testament, Jésus a utilisé le nom de Père pour nous amener à une relation plus intime et plus personnelle avec Dieu. (Ce que croient les Adventistes… p. 28)

   On peut déduire des écritures que lorsque la Divinité mit en place le plan du Salut à un certain moment de l’éternité passée, ils prirent certaines positions ou rôles afin d’accomplir les provisions du Plan. (Signs of the Times, Juillet 1985)

   C’est fondamentalement le même point de vue que Le Roy Froom défend dans son livre Movement of Destiny, dans un effort de promouvoir le Trinitarisme. [1] Vers le milieu des années 1950, alors qu’il préparait son premier livre sur les Adventistes du Septième Jour, Walter Martin rencontra les frères de la conférence générale pour leur demander leur position officielle sur la Divinité. Une position Trinitaire était essentielle afin d’enlever le statut de secte à l’Adventisme du Septième Jour.

   Les termes « Père » et « Fils » se référèrent-ils à des rôles joués par Dieu et Christ, ou bien présentent-ils réellement la relation littérale qu’il existe entre les deux ? Jean 3 : 16 dit-il vraiment : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son seul Fils engendré afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle ? (KJV) » Ou bien devons nous lire, « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son collègue Dieu ? » L’homme sage ne fait-il que poser une question de rhétorique lorsqu’il dit: « Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître toutes les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? (Proverbes 30 : 4)

   Les Ecritures déclarent très clairement que Dieu et le Christ sont deux êtres distincts et que les termes « Père » et « Fils » ne sont pas employés pour représenter les rôles présentés, mais plutôt pour exprimer une relation réelle et personnelle entre les deux. Jésus dit : « Moi et mon Père, nous sommes un. » (Jean 10 : 30), et il poursuit en expliquant cette unité:

   Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous… Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’il soient un comme nous sommes un,  – moi en eux, et toi en moi, – afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. (Jean 17 : 11, 20-23)

   Les premiers Adventistes acceptaient ces versets dans un sens littéral. Ils croyaient en un vrai Dieu et un vrai Fils. Sœur White écrivit, « L’unité qui existe entre le Christ et ses disciples ne détruit la personnalité d’aucun d’eux. Ils sont un en but, en esprit, en caractère, mais non pas en personne. C’est ainsi que Dieu et le Christ sont un. (Témoignages pour l’Eglise Vol. 3 p. 318) James White a également relevé :

   Jésus pria pour que ses disciples soient un avec son Père. Cette prière ne contemplait pas un disciple avec douze têtes, mais douze disciples, rendus un dans leurs buts et leurs efforts pour la cause de leur Maître. Le Père et le Fils ne sont pas non plus membres du ‘Dieu trois en un’. Ils sont deux êtres distincts, pourtant un dans le dessin et l’accomplissement de la rédemption. Les rachetés, du premier à bénéficier de la grande rédemption, au dernier, tous dédient l’honneur, la gloire et la louange de leur salut, aux deux : à Dieu et à l’Agneau. (Life incidents, p. 343)

   Ainsi, Jésus demandait dans sa prière que les disciples aient une unité parfaite tout comme celle qu’il avait avec le Père. Dieu désire que l’univers entier soit en harmonie avec lui, tout comme Christ est en harmonie avec lui. Dans Philippiens 2 : 5 il nous est dit, « Ayez en vous les pensées qui étaient en Jésus-Christ (KJV) » Quelle était la pensée du Christ? Il avait la Pensée et l’Esprit du Père. Remarquez avec quelle clarté Jésus relève cela dans le livre de Jean :

   J’ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous ; mais celui qui m’a envoyé est vrai, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis au monde. (Jean 8 : 26)

   Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. (Jean 8 : 28)

   Je dis ce que j’ai vu chez mon Père ; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre Père. (Jean 8 : 38)

   Car je n’ai pas parlé de moi-même ; mais le Père, qui m’a envoyé, m’a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C’est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. (Jean 12 : 49, 50)

   Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père, qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. (Jean 14 : 10)

   Si les Ecritures emploient la parole des mortels dans le sens universellement utilisé et compris par les mortels, alors Dieu est le Père de Jésus-Christ et Jésus est son Fils. La répétition des termes « Père » et « Fils » pour Dieu et le Fils est étonnante ! Jésus se réfère à Dieu comme à « son Père » au moins cinquante-deux fois dans des citations telles que :

   C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. (Matthieu 10 : 32)

   Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. (Matthieu 11 : 27)

   Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et mon Père, nous sommes un. (Jean 10 : 29, KJV)

   Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez parce que j’ai dit, je vais au Père : car mon Père est plus grand que moi. (Jean 14 : 28, KJV)

   Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. (Jean 15 : 1)

   Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu, et me suis assis avec mon Père sur son trône. (Apocalypse 3 : 21)

   Jésus est positivement mentionné comme le « Fils de Dieu » au moins trente-sept fois dans le Nouveau Testament dans des versets tels que les suivants :

   Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent : Tu es véritablement le Fils de Dieu. (Matthieu 14 : 33)

   Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. (Marc 1 : 1, KJV)

   Et j’ai vu, et j’ai rendu le témoignage qu’il est le Fils de Dieu. (Jean 1 : 34)

   Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. (Jean 1 : 49)

   Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j’ai dis : Je suis le Fils de Dieu. (Jean 10 : 36)

   Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. (1 Jean 4 : 15)

   Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? (1 Jean 5 : 5)

   Si Dieu et Christ jouent un rôle, pourquoi n’est-il pas simplement dit que « dieu numéro un » a donné « dieu numéro deux (son copain, frère ou camarade) » pour les péchés du monde ? S’il s’agit de jeux de rôles, il faut alors aborder la question de l’honnêteté de Dieu envers l’humanité. Comment Dieu peut-il prétendre être un « Dieu de vérité » qui « ne peut mentir, » s’il est malhonnête envers l’humanité (Deutéronome 32 : 4 ; Tite 1 : 2) ? Comment Jésus-Christ peut-il prétendre être le « témoin fidèle et véritable (Apocalypse 3 : 14) » s’il ne pense pas vraiment ce qu’il dit ?

   Nous avons maintes fois entendu dire que l’Evangile est suffisamment simple pour qu’un enfant puisse le comprendre. Que pense un enfant lorsqu’il lit Jean 3 : 16 ? La foi infantile comprend que Dieu avait un Fils à donner et qu’il a véritablement donné ce Fils pour les péchés du monde. Les Ecritures déclarent clairement que Jésus :

1)  Est descendu du ciel. « Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. » (Jean 6 : 38)

2)  Venait de Dieu : « Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. » (Jean 8 : 42)

3)  Fut envoyé par le Père en tant qu’individu distinct et séparé: « Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père. Ses disciples lui dirent : Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole. » (Jean 16 : 27-29)

   Les disciples comprirent clairement que Dieu et le Christ sont deux êtres bien distincts l’un de l’autre et que Dieu est le Père de Jésus. Combien différente est la doctrine de la Trinité qui nous oblige à appeler la relation au sein de la divinité un mystère. « Bien qu’il n’y ait pas un seul passage biblique faisant formellement mention de la doctrine de la Trinité, elle est reconnue comme un fait par les écrivains bibliques. Ce n’est que par la foi que nous pouvons accepter l’existence de la Trinité. » (Adventist Review, numéro spécial, vol. 158, no 31, Juillet 1981)

 

Autres témoignages clairs

   Dans l’épître aux Hébreux, Paul exprime clairement la distinction entre Dieu et Christ : « C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocauste ni sacrifice pour le péché. Alors j’ai dis : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu ta volonté. » (Hébreux 10 : 5-7)

   La distinction entre Dieu et Christ est révélée dans les salutations, ou paroles d’introduction de presque toutes les épîtres du Nouveau Testament. Par exemple:

   Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Evangile de Dieu, …et qui concerne son Fils (…) Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 1 : 1, 3)

   Paul, appelé à être apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Sosthène. (1 Corinthiens 1 : 1)

   Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe. 2 (Corinthiens 1 : 1)

   Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts. (Galates 1 : 1)

   Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut ! (Jacques 1 : 1)

   Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! (2 Pierre 1 : 2)

   Que la grâce, la miséricorde et la paix soient avec vous de la part de Dieu le Père et de la part du Seigneur Jésus-Christ, le Fils du Père, dans la vérité et la charité ! (2 Jean 3)

   Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. (1 Corinthiens 11 : 3)

   Que Dieu lui-même, notre Père, et notre Seigneur Jésus-Christ, aplanissent notre route pour que nous allions à vous ! (1 Thessaloniciens 3 : 11)

   Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole ! (2 Thessaloniciens 2 : 16, 17)

 

Credo humains ou bien credo divin ?

   L’année 325 ap. J-C est une date notoire dans l’histoire de l’apostasie. C’est l’année où fut développé le credo de Nicée. Ce dernier établit le Christ comme étant co-égal et co-éternel avec le Père, niant ainsi la relation Père-Fils existant entre eux. Ce credo fut suivi du credo de Constantinople en 381, qui plaça l’Esprit Saint à un statut égal à ceux de Dieu et du Christ. Plus tard, vers la fin du quatrième siècle, ou au début du cinquième siècle, le credo d’Athanase fut formulé. Ce credo ne fut pas écrit par Athanase (un diacre du temps du concile de Nicée qui œuvra avec Alexandre pour s’opposer à Arius) mais il était représentatif de sa croyance. Le credo d’Athanase affirme en partie :

1. Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, avoir  la foi catholique.

2. S’il ne la garde pas entière et pure, il périra sans aucun doute pour l’éternité.

3. Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l’Unité.

13. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant l’Esprit Saint;

14. Et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant.

17. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, l’Esprit Saint est Seigneur ;

18. Et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur ;

26. Mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales.

44. Telle est la foi catholique : si quelqu’un n’y croit pas fidèlement et fermement, il ne pourra être sauvé.

(Seventh-day Adventist Bible Student’s Source Book, [2] p. 298, 299)

   Cette doctrine Catholique blasphématoire ne fait pas le poids face à la Parole de Dieu. Les Ecritures disent clairement : « Néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. (1 Corinthiens 8 : 6). La Bible ne dit rien au sujet de un en trois ou de trois en un, mais déclare plutôt l’existence de « un seul Dieu, le Père » et de « un seul Seigneur, Jésus-Christ » (1 Corinthiens 8 : 6), le Fils du « seul vrai Dieu » (Jean 17 : 3). Il ne s’agit pas ici du credo « Jésus seulement », et encore moins du credo de la Trinité. Devons-nous croire aux credo et aux conciles d’hommes inspirés par Satan au lieu de la Parole sacrée de la vérité, inspirée par l’Esprit Saint ? Certainement pas ! La Bible déclare clairement qu’ « après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde. » Hébreux 1 : 1, 2. Ceci est approuvé par le témoignage de Jésus : « Il y a un Dieu personnel, le Père ; il y a un Christ personnel, le Fils. » (The Review and Herald, 8 novembre 1898)

   Les écritures expriment clairement la distinction entre le Père et Christ. Cette distinction se rapporte aussi bien à leur nombre qu’à leur relation réciproque. De plus, la Bible affirme que le Christ est l’unique médiateur entre l’homme pêcheur et le « seul vrai Dieu », le Père. « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. (1 Timothée 2 : 5). La Bible exige que nous adorions « Le Père et le Fils, qui seuls doivent être exaltés. » (The Youth Instructor [3], July 7, 1898)

   « Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit : Que tous les anges de Dieu l’adorent ! » (Hébreux 1 : 6)

   « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent. » (Apocalypse 4 : 11)

   « Ils disaient d’une voix forte : l’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles de siècles ! Et les quatre êtres disaient : Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent celui qui vit au siècle des siècles. » (Apocalypse 5 : 12-14)

   Ceux qui pensent ne jamais avoir à abandonner une position chérie, …seront déçus. (The Review and Herald, 26 juillet 1892)

  


L’unité qui existe entre le Christ et ses disciples ne détruit la personnalité d’aucun d’eux. Ils sont uns en esprit, en but, en caractère, mais non en personne. C’est ainsi que Dieu et le Christ sont un. (Témoignages pour l’Eglise, vol. 3, p. 318)




[1] Voir Movement of Destiny, p. 301. retour

[2] Livre de ressources pour l’Etudiant Biblique Adventiste du Septième Jour. retour

[3] N.T. : Il s’agit là d’une citation d’Ellen White, publiée dans un magazine pour les jeunes, « L’instructeur de la jeunesse ». retour