5. Ellen G. White et l'Expiation

 

Ellen G. White et l’Expiation

 

   Le chapitre précédent a documenté la façon dont nos pionniers comprenaient l’expiation en deux phases. Les croyants se référaient à l’œuvre du Christ sur la croix comme à une expiation, alors que le ministère de grand-prêtre dans le ciel était considéré comme l’expiation. Des références ont été fournies afin de démontrer que Sœur White aussi, se référait à la mort de Jésus comme à une expiation. Par exemple :

   Suivre des principes justes revient à appliquer fidèlement les quatre premiers et les six derniers commandements. En obéissant à ces commandements divins, nous mangeons la chair et nous buvons le sang du Christ, nous appropriant tout ce qui comprend l’expiation faite au Calvaire. Christ se tiendra au côté de tous ceux qui Le reçoivent comme leur Sauveur. (The Upward Look, p. 196 ; MS 161, 1er Juillet 1903)

 

« Whitismes » et l’Expiation

            Le chapitre précédent a relevé le souci de M.L Andreasen, quant au fait qu’une personne ne « distinguant pas bien entre les deux divisions de l’expiation » (Letter to the Churches, série A, no. 6) pouvait être troublée en lisant les écrits de Sœur White au sujet de l’expiation. Alors que le manque de compréhension des « deux divisions » en a poussé certains dans l’incompréhension des écrits de Sœur White au sujet de l’expiation, de même d’autres se sont mépris sur la façon dont elle employait certains termes ou expressions. Le Dr. Ralph Larson, écrivant au sujet de l’emploi des mots par Sœur White, affirme :

   Il est un principe de recherche bien établi : lorsqu’un écrivain emploie des termes et/ou des expressions (groupe de mots), ils doivent être compris à la lumière d’autres passages où il utilise ces mêmes termes et expressions. Si les écrits d’un auteur ne sont pas très nombreux, les comparaisons peuvent être difficiles à faire, et la signification des mots, difficile à établir.

   Il est très clair que ceci n’est pas le cas avec Ellen White. Elle écrivit vingt-cinq millions de mots, et utilisa les termes et les expressions avec une uniformité de signification remarquable. L’étudiant remarquera cependant que ses usages, bien que clairs, uniformes et consistants dans ses propres écrits, sont parfois différents des nôtres. Dans de tels cas, nous devons laisser Ellen White nous parler à sa façon personnelle, et nous assurer de ne pas forcer une interprétation étrangère, ou notre propre interprétation, sur ses propres mots. (The Word Was Made Flesh, p. 15)

   Le Dr. Larson nous renseigne sur la façon dont Sœur White était consistante dans son usage de différents termes et phrases en relation avec l’humanité du Christ. On peut également bien documenter qu’elle était consistante dans son choix des mots alors qu’elle écrivait au sujet de l’expiation. Nous avons utilisé la puissance du cd-rom d’Ellen White pour chercher toutes les références du mot « expiation » dans ses écrits publiés. Après avoir lu et étudié plus de 1000 affirmations sur l’expiation, nous avons utilisé l’ordinateur pour limiter les références à un groupe choisi de phrases exactes qui donneront au lecteur une compréhension plus claire de la position de Sœur White.

 

 « Expiation parfaite [1] »

   Nous allons premièrement examiner la phrase « expiation parfaite ». Le Published Ellen G. White Writings on Compact Disc, version 3, nous révèle que cette phrase se trouve dix fois dans ses écrits publiés. Elle a été utilisée une fois par les éditeurs comme titre ajouté, et il se trouve que les neuf autres références se réfèrent toutes à deux sources originales. Pour cette phrase, tout comme pour les autres phrases, nous donnerons les références originales, et pour chaque référence, nous informerons si, et où chaque référence a plus tard été réimprimée. Certaines des éditions supplémentaires ont été réimprimées du vivant d’Ellen White, et d’autres, bien sûr, après sa mort. La première citation se trouve dans Manuscript 128, 1897,  d’abord publiée dans Bible Echo et Signs of the Times :

   Dans la mort du Christ, le type a rencontré l’antitype, l’Agneau tué pour les péchés du monde. Notre souverain Grand-Prêtre a fait le seul sacrifice qui ait une valeur quelconque pour notre salut. Lorsqu’il s’offrit lui-même sur la croix, une expiation parfaite fut faite pour les péchés du peuple. (The Bible Echo and Signs of the Times, 1er mai 1899) (Egalement publié dans The Signs of the Times, 28 juin 1899 ; The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 7, p. 913, année 1957 ; vol. 7A, p. 459, année 1957 ; That I May Know Him, p. 73, année 1964 ; Lift Him Up, p. 319, année 1988)

   En tant que souverain Grand-Prêtre, Christ se tient seul dans sa majesté et sa gloire divine, faisant une expiation parfaite pour le péché. Les autres grand-prêtres ne furent que des types, et lorsqu’il apparut, le besoin de leurs services disparut. « Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, – car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. » [2] (The Review and Herald, 17 mars 1903) (Egalement publié dans That I May Know Him, p. 74, année 1964)

   La première affirmation décrit clairement l’œuvre du Christ sur la croix comme « une expiation parfaite ». La deuxième affirmation n’est pas aussi claire sans donner le contexte. Le titre de l’article est « La valeur des âmes ». Il commence ainsi : « Les serviteurs de Dieu doivent réaliser la valeur des âmes. Christ est mort pour les êtres humains. Son sacrifice sur la croix est la mesure de leur valeur aux yeux de Dieu. » Dans cet article, l’œuvre de la croix tout comme le ministère de grand-prêtre du Christ sont relevés. Ni les libéraux, ni les conservateurs n’ont besoins d’argumenter quant au fait que le sacrifice du Christ et son ministère de grand-prêtre sont tous deux des œuvres « parfaites » pour l’homme. La mort du Christ était parfaite. Le ministère du Christ dans le ciel est également parfait. Ainsi, sur les dix références à la phrase « expiation parfaite », il n’existe que deux sources originales.

 

« Expiation… complète [3] »

   Dans la rédemption du monde, il plut à Celui pour qui sont toutes choses et par qui sont toutes choses de sauver les pécheurs par le sang de l’Agneau. Le grand sacrifice du Fils de Dieu n’était ni trop grand, ni trop petit pour accomplir cette œuvre. Dans la sagesse de Dieu, elle était complète ; et l’expiation faite témoigne de l’immutabilité de la loi de Dieu auprès de tous les fils et de toutes les filles d’Adam. La valeur de la loi de Jéhovah doit être estimée au travers du prix immense qui fut payé par la mort du Fils de Dieu afin de maintenir son caractère sacré. (The Signs of the Times, 30 décembre 1889)

 

« Expiation complète [4] »

   Réalisez-vous votre péché ? Détestez-vous le péché ? Alors, souvenez-vous que la justice du Christ est vôtre si vous la saisissez. Ne pouvez-vous pas voir quelle fondation solide est placée sous vos pieds lorsque vous acceptez Christ ? Dieu a accepté l’offrande de son Fils comme une expiation complète pour les péchés du monde (The Youth’s Instructor, 20 septembre 1900). (Egalement publié dans The Faith I Live By, année 1958)

   Après la chute d’Adam, Jésus s’engagea dans l’œuvre de la rédemption de l’homme. Dans tous ses aspects son sacrifice était parfait ; car il pouvait faire une expiation complète pour le péché. Bien qu’il était un avec Dieu, il s’est dépouillé lui-même. Il prit sur lui notre nature. « Voici, je viens, » telle était son annonciation du revêtement de sa divinité par l’humanité, « pour faire, ô Dieu, ta volonté ! » Il aimait son église, et s’est donné lui-même pour elle. « Le Père m’aime, » a-t-il dit aux pharisiens, « parce que je donne ma vie, afin de la reprendre ». (The Youth’s Instructor, 14 juin 1900)

   La citation du 14 juin 1900, dans Youth’s Instructor, nous aide à mettre en lumière les références à une « expiation parfaite ». Dans cette citation, elle assimile le caractère « parfait » du sacrifice du Christ avec « une expiation complète pour le péché ».

 

« Expiation était complète [5] »

   Etudions la loi de Dieu en rapport avec l’œuvre du Christ. L’homme a brisé la loi. Christ est venu sur cette terre pour faire une expiation de la transgression. Son expiation était complète dans tous ses aspects. Alors qu’il était pendu au bois, il put dire « C’est fini ». Les exigences de la justice étaient satisfaites. La voie vers le trône de la grâce était ouverte pour chaque pécheur. (The Signs of the Times, 31 juillet 1901)

   Cette référence parle clairement de la mort du Christ sur la croix, non pas de son ministère de grand-prêtre. C’est cette expiation qu’elle disait être « complète dans tous ses aspects ».

 

« Expiation est complète [6] »

   Nous ne devons pas seulement  voir un moyen de traverser le gouffre du péché, mais il nous faut apprécier la valeur de la rançon payée pour nos âmes ; il nous faut prendre conscience de la souffrance endurée afin de pouvoir être pardonnés, et sauvés de la destruction. Il nous faut nous réjouir de ce que l’expiation est complète ; et croyant en Christ comme en notre seul Sauveur, nous pouvons connaître que le Père nous aime, tout comme il aime son Fils. (The Review and Herald, 11 novembre 1890)

   Christ est venu en tant qu’homme, afin de pouvoir rencontrer les hommes sur leur propre terrain. S’il était venu dans toute sa gloire, les humains n’auraient pas pu en supporter la vue. « …Qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. » Il planta la croix entre le ciel et la terre, et lorsque le Père contempla le sacrifice de Son Fils, Il s’inclina devant elle en reconnaissance de sa perfection. « C’est assez, » dit-il, « l’expiation est complète. » (The Review and Herald, 24 septembre 1901) (Les trois dernières phrases de cette citation sont également publiées dans The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 7A, p. 459, année 1957)

 

« Achèvement de l’expiation [7] »

   Le temps était arrivé pour l’univers céleste d’accepter son Roi. Anges, chérubins et séraphins allaient à présent se tenir devant la croix. Le Père incline sa tête, reconnaissant Celui dont les prêtres et les chefs avaient dit « Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. » Le Père accepte son Fils. Aucune parole ne peut exprimer les réjouissances du ciel ou l’expression de satisfaction de Dieu et ses délices en son seul Fils engendré, alors qu’il vit l’achèvement de l’expiation. (The Bible Echo and Signs of the Times, 22 mai 1899) [8]

   Cette référence, comme celles qui affirment que « l’expiation est complète, » se réfère à la mort de Jésus sur la croix.

 

« Expiation… vérités gravitent [9] »

   Une recherche sur le cd-rom donne huit références pour la phrase « expiation pour les péchés… vérités gravitent ». Pour ces huit références, il n’existe que deux sources originelles. La première est tirée du journal de Mme White, au 30 juillet 1901, qui fut plus tard connu comme le Manuscrit 70, 1901. Elle ne fut jamais publiée jusqu’à l’année de la mort de Sœur White, en 1915, dans la version augmentée de Gospel Workers [10] :

   Le sacrifice de Christ comme expiation pour le péché est la grande vérité autour de laquelle toutes les autres vérités gravitent. Afin d’être correctement comprise et appréciée, chaque vérité de la parole de Dieu, de la Genèse à l’Apocalypse, doit être étudiée à la lumière qui émane de la croix du Calvaire. (Journal, 30 juillet 1901 ; Gospel Workers, p. 315, 1915) (Publié ultérieurement dans Evangelism, p. 190, année 1946 ; Sons and Daughters of God, p. 221, année 1955 ; The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 5, p. 1137, année 1956, et deux fois dans vol. 7A, p. 457, année 1957 ; Manuscript Releases, vol. 20, p. 336, année 1993).

   Christ est le fondement de toute véritable église. Tous ceux qui sont conduits dans une nouvelle foi doivent être fondés en Lui.  Les vérités simples et claires de l’évangile doivent être maintenues devant les esprits. Christ crucifié comme l’expiation pour le péché est la grande vérité centrale de l’évangile, autour de laquelle toutes les vérités gravitent. Toutes les autres vérités sont tributaires de cette grande vérité. (The Upward Look, p. 85, année 1982 ; lettre du 12 mars 1902, au pasteur E.F. Franke, un évangéliste) [11].

 

« Expiation finale [12] »

   Ces dernières citations de cette section « Expiation finale, » nous montrent clairement que les écrits de Sœur White parlent d’une expiation achevée dans le ciel. Elles nous montrent que sœur White ne définissait pas « expiation » comme signifiant la fin du plan du salut ; si ce n’était pas le cas, elle n’aurait pas pu écrire : « Le sanctuaire céleste est le centre même de l’œuvre du Christ en faveur de l’homme. Il concerne chaque âme vivant sur la terre.  …L’intercession du Christ en faveur de l’homme dans le sanctuaire céleste est aussi essentielle au plan du salut que ne l’était Sa mort sur la croix. Par sa mort, il commença cette œuvre qu’il monta compléter au ciel après Sa résurrection. » (The Great Controversy, p. 488, 489) Ainsi, lorsque nous avons lu au sujet d’une expiation « parfaite », ou « complète », elle se référait à la mort du Christ comme à un sacrifice parfait et complet. Ce sacrifice parfait et complet pourvut à une expiation entre Dieu et le pécheur, afin qu’il puisse y avoir une expiation finale entre un Dieu saint et l’homme pécheur !

   A la crucifixion, alors que Jésus mourut au Calvaire, il cria, « C’en est fait, » et le rideau du temple fut déchiré en deux, de haut en bas. Cela devait montrer que les services du Sanctuaire terrestre étaient pour toujours terminés, et que Dieu ne les [les prêtres] rencontrerait plus dans leur temple terrestre pour y accepter leurs sacrifices. Le sang de Jésus fut alors répandu, sang qu’il allait lui-même présenter [au Père] dans le Sanctuaire céleste. De même que les prêtres du Sanctuaire terrestre entraient dans le Lieu Très-Saint une fois par an pour purifier le Sanctuaire, Jésus entra dans le Lieu Très-Saint du Sanctuaire céleste, à la fin des 2300 jours de Daniel 8, en 1844, afin d’y faire une expiation finale pour tous ceux qui pourraient bénéficier de sa médiation, et pour purifier le Sanctuaire. (Spiritual Gifts, vol. 1, p. 161, 162 ; 1958) (Cette citation fut réimprimée dans Premiers Ecrits, p. 253, en 1882, dans une édition à faible tirage).

   Dans le service typique, seul ceux qui s’étaient présentés devant Dieu avec confession et repentance, et dont les péchés avaient été transférés au sanctuaire par le sang de l’offrande pour le péché, prenaient part au service du jour des expiations. De même, au grand jour de l’expiation finale et du jugement investigatif, les seuls cas pris en considération sont ceux du peuple qui se réclame du nom de  Dieu. (The Great Controversy, éd. 1888, p. 480) (Egalement publié dans The Great Controversy, éd. 1911, p. 480 ; et la dernière phrase dans The Faith I Live By, p. 210 ; 1958)

   Mais le sang du Sauveur, tout en libérant le pécheur repentant de la condamnation, n’anéantit pas le péché. Celui-ci demeure sur les registres du sanctuaire jusqu’à l’expiation finale. C’est ce que montrait la dispensation mosaïque où le sang des sacrifices justifiait le pécheur, tandis que le péché lui-même subsistait dans le sanctuaire jusqu’au jour des expiations. (Patriarchs and Prophets, p. 357 ; 1890) [13]

   Tout comme les péchés des vrais pénitents doivent être effacés des registres du ciel au jour de l’expiation finale, afin de ne plus jamais revenir à la mémoire, de même dans le type, ils devaient être enlevés dans le désert, pour y être à jamais séparés de la congrégation. (Idem, p. 358)

   Lorsque Christ, notre médiateur, brisa les liens de la tombe et monta au ciel pour y œuvrer en faveur de l’homme, Il entra premièrement dans le Lieu Saint où il fit une offrande pour les péchés des hommes par la vertu de son propre sacrifice. Dans l’intercession, il plaidait en présentant devant Dieu les prières, la repentance et la foi de son peuple, purifiées par l’encens de ses propres mérites. Après quoi il entra dans le Lieu Très-Saint, afin d’y faire une expiation pour le peuple, et de purifier le sanctuaire. Son œuvre de grand prêtre complète le plan divin de la rédemption en faisant une expiation finale pour le péché. (MS 69, année 1912, p. 13, « The Sin and Death of Moses, » du 10 septembre 1912) (Publié dans Manuscript Releases, vol. 10, p. 157, et vol. 11, p. 54 ; 1990)

   Toutes les cinq citations originales pour la phrase « expiation finale » se réfèrent au ministère du Christ dans le sanctuaire céleste. Il convient de relever la dernière citation, où elle affirme spécifiquement que « Son œuvre de grand prêtre complète le plan divin de la rédemption en faisant une expiation finale pour le péché. » Ainsi, alors que l’expiation pour le péché était complète en elle-même, c’est le ministère du Christ dans le sanctuaire qui complète le plan de la rédemption lors de l’expiation finale.

   Des huit ensembles de phrases exactes que nous avons imprimées pour le lecteur, nous avons trouvé trente-huit références dans l’ordinateur, dont seulement seize était originales. Ces statistiques nous aident à comprendre qu’Ellen White ayant donné une importance minimale à un concept tel que l’appellation « œuvre parfaite » pour l’œuvre du Christ au Calvaire, (deux citations originales plus une réédition dans sa vie entière), certains éditeurs de ses écrits lui ont donné un poids plus important en l’imprimant sept fois de plus, et cela après les Conférences entre Adventistes du Septième Jour et Evangéliques des années 1950 !



[1] Perfect atonement. retour

[2] Hébreux 7 : 24-27. retour

[3] Complete… atonement. retour

[4] Complete atonement. retour

[5] Atonement was complete. retour

[6] Complete… atonement. retour

[7] Completion of the atonement. retour

[8] L’article dont est tirée cette référence fut également publié dans The Signs of the Times, 16 août 1899, avec deux paragraphes supplémentaires. Une portion de la référence citée fut également imprimée dans The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 7A, p. 460, et référencée à l’article de The Signs of the Times. retour

[9] Atonement… truths cluster. retour

[10] Ouvriers de l’Evangile. retour

[11] Cette lettre ne fut pas publiée jusqu’à ce que le livre The Upward Look fût publié en 1982. Cette référence n’est actuellement publiée nulle part ailleurs dans les écrits d’Ellen White. retour

[12] Final atonement. retour

[13] Traduction française de Patriarches et Prophètes, p. 330, année 1975. retour