Vol.2 - Mars 2015

    

Etoile du Matin Ce volume en PDF

  

   

 « Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, … ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. » Esaïe 55 : 10-11


Table des matières

Editorial 

Etude Biblique – L’amour nous rend humbles—–

Luc 21 : 24 – Elie Stragapède

Du bon emploi de la parole — Pasteur Allen Stump

Immersion dans l’œcuménisme – Henri Rasolofomasoandro

Témoignage de mon adoption par Jésus-Christ - Christelle Jomie

Hydrothérapie pratique — Deuxième partie

Le plongeon de la mort — Histoire pour les enfants

 

Editorial

   Marc, appelé à être ouvrier de Jésus-Christ par la volonté de Dieu notre Père, et son épouse Elisabeth, à l’église Adventiste de Dieu de langue française, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom du Fils engendré de Dieu, leur Seigneur et le nôtre : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

   Si je m’inspire de 1 Corinthiens 1 : 1-3 pour vous saluer, c’est parce que je demande à notre Père une mesure toute spéciale de Son Esprit, afin de vous dire les paroles de Dieu, et non mes propres paroles.

   Comme vous êtes nombreux à le savoir, un message a largement circulé au sein de l’église Adventiste, selon lequel nous affirmerions que « Christ n'a pas existé de toute éternité mais a été créé par le Père », et que « le Saint-Esprit ne serait qu’une puissance et non et une personne ». Considérant l’esprit dans lequel cet mise en garde a été formulée (voir p. 8) , j’ai choisi de m’adresser directement au frère concerné. Voici en partie ce qu’il m’a répondu :

   « Ce que j'ai écrit t'a semblé être une attaque ad hominem et je suis désolé que cela soit perçu ainsi. Mes propos "fuir comme la peste" ne te visaient pas en tant que personne mais par rapport aux idées que tu véhicules. Alors je te demande sincèrement pardon de t'avoir offensé. Nous sommes frères en Christ et je n'ai pas à être ton juge (…) »

   Avant d’en écrire d’avantage je tiens à informer toutes les personnes qui sont influencées de près ou de loin par notre ministère, que nous avons accordé notre pardon à frère S., selon l’Esprit de Jésus-Christ. Il se trouve cependant que notre cher frère n’a pas donné suite à ma requête, exprimée à deux reprises en présence de frère M. et de pasteur F., de rectifier ses fausses accusations à notre sujet auprès de sa liste de contacts.

   Etant donné que deux mois se sont à présent écoulés depuis ces événements, nous comprenons que frère S. ne souhaite pas donner suite à notre demande. Voici donc ce que nous croyons réellement :


- Jésus est le Fils engendré et non pas créé de son Père, dans les jours éternels.

Proverbes 8 : 23-26 : J 'ai été établie depuis l'éternité, dès le commencement, dès l'origine de la terre. J'ai été engendrée lorsqu'il n' y avait point encore d'abîmes, ni de fontaines riches en eaux. J'ai été engendrée avant que les montagnes fussent assises, et avant les coteaux ; avant qu'il eût fait la terre, et les campagnes, et le commencement de la poussière du monde (…).

« Dieu et Christ sont deux personnages distincts » (EW, R&H 6 juin 1905).


- Le Saint-Esprit est une puissance et une personne : le Seigneur.

Actes 1 : 8 : Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins...

2 Corinthiens 3 : 17, 18 : Or, le Seigneur c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la libertéNous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit.

 « Le Saint-Esprit est le souffle de la vie spirituelle dans une âme » (EW, JC, p. 805).


   Que Dieu vous bénisse, alors que vous étudierez ces pages préparées pour votre édification,

   Marc et Elisabeth 

 

Communication de frère S. : « Chers amis en Christ, nous vivons une époque sans précédent pour notre chère église. Je suis certainement comme vous outrageusement scandalisé par les attaques honteuses qui se répandent parmi nos rangs contre le Saint-Esprit (pour ces individus le Saint-Esprit ne serait qu'une puissance et non une personne) et contre Jésus-Christ (ces mêmes individus affirment que Christ n'a pas existé de toute éternité mais a été créé par le Père). Je vous le dis droit dans les yeux, je vous en supplie au nom de l'Eternel, un tel blasphème parmi nos rangs doit nous inciter à fuir ces tromperies et les gens qui les promeuvent comme la peste : Marc et Elisabeth Fury, Henri Rasolofomasoandro et autres énergumènes du même acabit. J'ai numérisé pour vous un numéro spécial de Priorités, édité en Janvier 2012 par les éditions adventistes interaméricaines. Levons bien haut l'étendard de la vérité et prions de ne pas nous laisser entraîner par ces doctrines de démons. »

 

    

Etude biblique

L’amour nous rend humbles

« L’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil. » 1 Corinthiens 13 : 4.

Lisez le récit des deux hommes qui prient dans le temple, dans Luc 18 : 10-14, et la parabole de l’invité aux noces, dans Luc 14 : 7-11.

Dans ce chapitre sur l’amour, qu’est-il dit à la fin du verset 4 ? 1 Cor. 13 : 4d.

L’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil.

Ceux qui « s’enflent d’orgueil » s’aiment eux-mêmes ; ce sont des égoïstes. Le véritable amour loue autrui plutôt que lui-même.

Que dit le Sage au sujet de l’orgueil et de l’arrogance ? Proverbes 8 : 13.

La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, et la bouche perverse, voilà ce que je hais.

Celui qui aime et révère le Seigneur n’a pas de place pour le péché d’orgueil dans sa vie.

Parmi les péchés des derniers jours, mentionnés par Timothée, combien d’entre eux sont inspirés par l’orgueil ? 2 Timothée 3 : 1-5.

Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là.

Dans le volume II des “Testimonies”, p. 173-183, Mme White met en garde la jeunesse contre les péchés de l’orgueil. Parmi les choses qu’elle mentionne, il y a “l’orgueil dans les vêtements”, “le plaisir de se montrer”, “la légèreté”, “les conversations frivoles”, la médisance, le rire grossier, la plaisanterie. Tout cela est condamné par le Seigneur.

Qu’est-ce qui précède la ruine ? Proverbes 16 : 18.

L’arrogance précède  la ruine, et l’orgueil précède la chute.

Salomon dit : “Quand vient l’orgueil, vient aussi l’ignominie ; mais la sagesse est avec les humbles.” Proverbes 11 : 2. Ils sont nombreux ceux qui ont expérimenté la vérité du proverbe de Salomon.

De quelle manière s’enorgueillissait Haman devant ses amis et sa famille quand Esther l’invita à un banquet avec le roi Assuérus ? Esther 5 : 10-12.

Puis il envoya chercher ses amis et Zéresch, sa femme. Haman leur parla de la magnificence de ses richesses, du nombre de ses fils, de tout ce qu’avait fait le roi pour l’élever en dignité, et du rang qu’il lui avait donné au-dessus des chefs et des serviteurs du roi. Et il ajouta : Je suis même le seul que la reine Esther ait admis avec le roi au festin qu’elle fait, et je suis encore invité pour demain chez elle avec le roi.

Haman occupait un rang élevé à la cour d’Assuérus. Il haïssait Mardochée, le cousin et le tuteur d’Esther, maintenant reine ; et il était prêt à faire n’importe quoi pour s’en débarrasser. Il complota de le faire mourir en persuadant le roi de signer un décret qui permettrait à ses sujets de mettre à mort tous les Juifs du royaume. Mardochée dit alors à Esther que c’était son devoir d’essayer de sauver son peuple en intervenant auprès du roi. C’était pourquoi Esther invita le roi et Haman à un banquet pour arriver à ce qu’elle désirait.

Comment Haman fut-il humilié ? Esther 6 : 4-13 et 7 : 10.

Alors le roi dit : Qui est dans la cour ? — Haman était venu dans la cour extérieure de la maison du roi, pour demander au roi de faire pendre Mardochée au bois qu’il avait préparé pour lui. — Les serviteurs du roi lui répondirent : C’est Haman qui se tient dans la cour. Et le roi dit : Qu’il entre. Haman entra, et le roi lui dit : Que faut-il faire pour un homme que le roi veut honorer ? Haman se dit en lui-même : Quel autre que moi le roi voudrait-il honorer ? Et Haman répondit au roi : Pour un homme que le roi veut honorer, il faut prendre le vêtement royal dont le roi se couvre et le cheval que le roi monte et sur la tête duquel se pose une couronne royale, remettre le vêtement et le cheval à l’un des principaux chefs du roi, puis revêtir l’homme que le roi veut honorer, le promener à cheval à travers la place de la ville, et crier devant lui : C’est ainsi que l’on fait à l’homme que le roi veut honorer ! Le roi dit à Haman : Prends tout de suite le vêtement et le cheval, comme tu l’as dit, et fais ainsi pour Mardochée, le Juif, qui est assis à la porte du roi ; ne néglige rien de tout ce que tu as mentionné. Et Haman prit le vêtement et le cheval, il revêtit Mardochée, il le promena à cheval à travers la place de la ville, et il cria devant lui : C’est ainsi que l’on fait à l’homme que le roi veut honorer ! … Et l’on pendit Haman au bois qu’il avait préparé pour Mardochée. Et la colère du roi s’apaisa.

Ainsi s’avérait juste le proverbe qui dit que l’orgueil précède la chute. Mardochée était élevé, les Juifs étaient sauvés, mais Haman fut pendu.

Comment Jésus expliqua-t-il à ses disciples que seuls ceux qui sont humbles hériteront du royaume des cieux ? Matthieu 18 : 1-4.

A ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus, et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.

« Les portes d’or du ciel ne s’ouvriront jamais devant les orgueilleux, ni devant les hautains, mais elles céderont à la timide poussée du petit enfant. » Paraboles, p. 355

Quels sont les deux hommes qui, par leurs façons différentes de prier, ont donné à Jésus l’occasion de parler de l’orgueil et de l’humilité ? Luc 18 : 10-13.

Deux hommes montèrent  au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, soit apaisé envers moi, qui suis un pécheur.

Le cœur du pharisien était rempli d’orgueil. Le publicain comprenait la bonté de Dieu et sa petitesse à lui. Il aimait vraiment son Dieu.

Selon la parole de Jésus, lequel des deux fut justifié ? Luc 18 : 14.

Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.

« La prière du publicain fut exaucée parce qu’elle exprimait un sentiment de complète dépendance par rapport au Tout-Puissant. » Paraboles, p. 132.

Il y avait là un homme qui s’aimait lui-même et un autre qui aimait Dieu — c’est là qu’était la différence. Celui qui aimait Dieu et se confiait en lui reçut une réponse favorable à sa prière.

Quelle parabole de Jésus montre que la vraie sagesse consiste à être humble ? Luc 14 : 7-10.

Il adressa ensuite une parabole aux conviés, en voyant qu’ils choisissaient les premières places ; et il leur dit : Lorsque tu seras invité par quelqu’un à des noces, ne te mets pas à la première place, de peur qu’il n’y ait parmi les invités une personne plus éminente que toi, et que celui qui vous a invités l’un et l’autre ne vienne te dire : Cède la place à cette personne-là. Tu aurais alors la honte d’aller occuper la dernière place. Mais lorsque tu seras invité, va te mettre à la dernière place, afin que, quand celui qui t’a invité viendra, il te dise : Mon ami, monte plus haut. Alors cela te fera honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.

La place d’honneur dans un festin était celle qui était la plus proche de l’hôte, et Jésus observait que la plupart des gens choisissaient les premières places, même s’ils n’étaient pas invités.

Quelle conclusion Jésus en tira-t-Il ? Luc 14 : 11.

Car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé.

Comme il valait mieux choisir les dernières places et s’entendre dire de monter plus haut, plutôt que de descendre !

Quel exemple nous donna Jésus en choisissant la place la moins élevée ? Philippiens 2 : 5-8.

Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

« Il consentit à passer par toutes les phases humiliantes de la vie, vivant au milieu de notre humanité, non comme un roi exigeant des hommages, mais comme un homme dont la mission est de servir son prochain…

« Jésus s’est dépouillé de lui-même au point que le moi n’apparaissait jamais dans ses actions. Il subordonnait toutes choses à la volonté de son Père. » Une vie Meilleure, p. 27, Heureux ceux qui, p. 21

De quel esprit devons-nous être animés si nous voulons que le Christ soit avec nous ? Ésaïe 57 : 15

Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; Mais je suis avec l’homme contrit et humilié, Afin de ranimer les esprits humiliés, Afin de ranimer les cœurs contrits.

Dieu ne peut demeurer avec ceux qui sont orgueilleux, car leur orgueil leur fait croire qu’ils peuvent se tirer d’affaire tout seuls. « L’Éternel est élevé ; il voit les humbles, et il reconnaît de loin les orgueilleux. » Psaume 138 : 6

Que fait Dieu pour les malheureux ? Psaume 149 : 4.

Car l’Éternel prend plaisir à son peuple, il glorifie les malheureux en les sauvant.

Ceux-là comprennent qu’ils ne peuvent rien sans l’aide divine. C’est pourquoi le Seigneur peut les aider et les sauver.

Quelle grande promesse fait Jésus à ceux qui sont doux et humbles de cœur ? Matthieu 5 : 5.

Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre.

« C’est l’orgueil qui a ouvert la porte du monde au péché ; c’est par lui que nos premiers parents ont perdu la domination de la terre, leur royaume. Par son abnégation, le Sauveur a racheté ce qui avait été perdu. …

« La Terre qui leur est promise ne sera pas, comme celle-ci, assombrie par les ombres de la mort et la malédiction. “Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où le justice habitera.” » Une vie meilleure, pp. 29, 30 ; Heureux ceux qui, p. 23.

 

Sur les pas de nos anciens, 4ème partie

ETUDE SUR LUC 21 : 24

Elie Stragapède

   Dans son grand amour, par l’intermédiaire de ses prophètes, Jésus a annoncé d’avance les prophéties qui devaient s’accomplir, et à chaque fois il y eut opposition de la part de ceux qui devaient porter haut le flambeau.

   Nous constatons depuis des siècles que Dieu a toujours accordé un temps de grâce à Israël et aux peuples environnants pour qu’ils se décident à choisir leur camp. Nous voyons que pour les Amoréens, il est dit : « L’iniquité des Amoréens n’était pas encore à son comble. » (Gen. 15 : 16 : « A la quatrième génération, ils reviendront ici ; car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble ») Ce même principe peut être appliqué à Jérusalem, elle « doit rester foulée = (occupée) aux pieds par les gentils = (païens) jusqu’à ce que le temps de grâce des gentils = (nations) soit terminé. »

   James Edson White écrit : « Jérusalem sera foulée aux pieds par les gentils jusqu’à ce que le temps des gentils soit accompli. » Luc 21 : 24. : « Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis. » « THE COMING KING » (édition 1898 p. 98) Le temps de l’évangélisation des nations est terminé.

   Nous avons remarqué que malgré diverses tentatives de la part des juifs, Jérusalem n’a pas été prise. C’est seulement en 1967 que cela a pu se faire, à la guerre de 6 jours, restaurant ainsi le contrôle juif de la cité.

   C’est en 1980 que le gouvernement juif est transféré de Tel-Aviv à Jérusalem.

   La fin du temps des gentils a commencé en 1967 et s’est terminé en 1980. Cet événement devait être le signal, les scènes qui devaient prendre place dans l’histoire de ce monde juste avant la venue du Fils de l’homme la 2e fois. Nous avons atteint la fin des temps ; Luc écrivit : « Quand les temps des nations sont accomplis, alors viennent la détresse et la perplexité. » En grec, « perplexité » veut dire « détresse économique ». L’instabilité économique des nations s’est accrue depuis ce jour et encore sous nos yeux avec la récession mondiale. Les nations ne sont plus sous l’intervention miséricordieuse de Dieu mais sous la domination de Satan.

   Nous considérons la fin de l’église (nation juive) et la fin du temps des nations sur la terre et la fin de la corporation que nous appelons église aujourd’hui.

   Nous devons reconnaître que le message des 3 anges avait été confié à l’église pour le donner à toutes les nations. Apoc. 14 : 6 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant l’Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. » Ce parallèle ne doit pas passer sous silence.

   Quelle est la signification de cette prophétie ?

   Le Dr. J. ZURCHER dit dans son livre « Le Christ de l’Apocalypse » « Comme je comprends le langage biblique, le temps des gentils est la période mise à part par Dieu pour l’évangélisation des nations païennes. »

   Précisons que le mot « nations » et « gentils » est le même. La prophétie nous dit que la mission donnée à l’église de donner l’évangile comme témoignage à toutes les nations a été retirée.

   Le Dr. J. ZURCHER cite Matt. 24 : 14 : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » et dit : « Le temps des gentils était la période mise à part par Dieu ‘afin qu’ils entendent l’évangile’.  Alors viendra la fin. Il ne s’agit pas d’attendre que tout le monde soit converti comme certains le prêchent, mais seulement avoir pris connaissance. »

   Toutes les nations ont eu la connaissance de l’Évangile. L’Esprit de prophétie nous dit : « Après que la vérité aura été proclamée comme un témoignage à toutes les nations chaque pouvoir concevable du démon sera mis en œuvre et les esprits seront dans la confusion, car beaucoup de voix crieront : ‘Le Christ est ici, il est là ; voici la vérité, j’ai un message de Dieu. Il m’a envoyé avec une grande lumière.’ Alors on supprimera  nos points de repère et on tentera de démolir les piliers de notre foi. » R. and H. 13 déc. 1892.

   Aussi comme au temps des juifs qui n’ont pas prêté attention aux paroles de Jésus : « Aujourd’hui cette parole de l’Écriture que vous venez d’entendre est accomplie. » Luc 4 : 16-30 ; de même cette prophétie n’a pas été acceptée par l’église actuelle, aussi le même sort lui sera réservé. Voyez Luc 21 : 28-33 : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. Et il leur dit une comparaison: Voyez le figuier, et tous les arbres. Dès qu’ils ont poussé, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que déjà l’été est proche. De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

   A ce propos E.G. White écrivit : « Dans le 21ème chapitre de Luc, Christ prédit ce qui devait arriver à Jérusalem, et Il relie à cette prédication les scènes qui doivent prendre place dans l’histoire de ce monde juste avant la venue du Fils de l’homme sur les nuées du ciel avec puissance et grande gloire. » COUNSELS TO WRITERS, p. 23-24 ?

   Qu’en est-il pour l’individu ? L’Apôtre Paul a clarifié ce point dans Actes 13 : 38-39 et il dit : « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse. » Paul ici assure à ces juifs que le pardon était toujours offert à ceux qui  croiraient et accepteraient Jésus. De l’an 34 après J.-C. jusqu’en l’an 66 après J.-C. les laïcs de l’église juive en tant qu’individus ont eu l’opportunité de se repentir du péché qui causa la fin du temps de grâce pour la hiérarchie.

   Ainsi en est-il pour nous aujourd’hui en tant qu’Israël moderne ; tout individu qui cherche sincèrement la volonté de Dieu et la mise en pratique peut être sauvé individuellement. Notons que c’est l’Esprit de Dieu qui œuvre dans les cœurs et le convainc de péché.

   Celle-ci est la dernière prophétie de Jésus annonçant son retour.

   « Le fait que depuis 1967 Jérusalem n’est plus occupée par les nations en opposition à la nation juive, signifie que nous vivons au terme du « temps des gentils ». Donc cela signifie que le temps de l’évangélisation des nations est terminé.

   Jérusalem constitue ici, le dernier signe des temps par lequel le Seigneur nous indique que l’histoire de ce monde est à son terme et que désormais nous sommes très près du renouvellement de toutes choses. » (Le Christ de l’Apocalypse de J. ZURCHER, p. 93).

  

DU BON EMPLOI DE LA PAROLE

Pasteur Allen Stump

(J’ai récemment utilisé certaines paroles, qui bien que libres de malice, étaient mal choisies, et cette étude est donc pour moi. J’espère qu’elle en aidera également d’autres)

   Les paroles peuvent instruire et inspirer. Pensez à l’effet encourageant et réconfortant des belles paroles de Josué lorsqu’il dit, « Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » (Josué 24 : 15) Les paroles, cependant, peuvent également conduire des personnes dans le découragement. Les paroles « Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes; nous y avons vu des enfants d’Anak… Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous » (Nombres 13 : 28, 31) ont contribué à maintenir les enfants d’Israël en dehors du pays promis pour quarante ans !

   La manière dont nous parlons, en tant que croyants, devrait refléter notre appel en tant que Chrétiens. La conversation chrétienne devrait être sincère et spirituelle, elle devrait honorer Dieu. Il nous a été dit :

De tous les dons que Dieu a accordés aux hommes, aucun n’est plus précieux que le don de la parole. Lorsqu’il est sanctifié par le Saint-Esprit, il est une puissance pour le bien. C’est avec la langue que nous convainquons et persuadons ; avec elle, nous offrons des prières et des louanges à Dieu, et nous partageons de riches pensées de l’amour du Rédempteur. (Ellen White, Testimonies for the Church, vol. 6, p. 337)

   Ce n’est pas une coïncidence que la parole éveille le meilleur et le pire en l’homme.

 

Le désir d’une conversation spirituelle

   En tant que Chrétiens, nous devrions désirer avoir une conversation centrée sur Dieu dans nos vies. Une prière quotidienne à considérer se trouve dans Psaumes 19 : 14, « Reçois favorablement les paroles de ma bouche Et les sentiments de mon cœur, O Éternel, mon rocher et mon libérateur. » Tout ce que nous disons et pensons devrait être acceptable pour Dieu, à la hauteur de ses attentes en pureté, en honnêteté, et en expression réfléchie. David a dit, Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David. (39:2) « Je disais : Je veillerai sur mes voies, De peur de pécher par ma langue; Je mettrai un frein à ma bouche, Tant que le méchant sera devant moi. » (Psaume 39:1) La langue est une bête sauvage qui n’est pas naturellement soumise. Tout comme une bête sauvage, la langue est rapide à agresser lorsqu’elle se sent menacée. Elle ne ménage pas son ennemi potentiel. La langue doit donc être bridée. Une bride est utilisée pour contrôler un animal, et la langue naturelle doit sans aucun doute être contrôlée. Rien d’étonnant à ce que David pria, « Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres. » (Ps. 141 : 3).

Veillez bien sur le talent de la parole ; parce que c’est une grande puissance pour le mal tout comme pour le bien. Vous ne pouvez être trop prudents quant à ce que vous dites ; car les mots que vous prononcez montrent quelle est la puissance qui contrôle le cœur. Si Christ y règne, vos paroles révéleront la beauté, la pureté, et le parfum d’un caractère modelé et façonné par sa volonté. Mais si vous êtes sous les directives de l’ennemi de tout bien, vos paroles feront l’écho de ses sentiments. (Ellen White, The Review and Herald, 12 mai 1910).

   Non seulement devrions-nous parler comme il faut en nous-mêmes, mais nous devrions également souhaiter l’entendre ainsi parmi tous les croyants. Paul écrivit :

« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous » (Éphésiens 4 : 29–31).

En commentant ces versets, l’Esprit de Prophétie affirme :

L’apôtre, voyant l’inclination d’abuser du don de la parole, donne des directives directes quant à son emploi. « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, » dit-il, « mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » Le mot « mauvaise » signifie ici toute parole qui laisserait une impression détrimentaire aux principes saints et à la religion pure, toute communication qui éclipserait la vue de Christ, et ternirait l’esprit de la véritable sympathie et de l’amour (Ellen White, The Review and Herald, 12 mai 1910).

Écrivant à l’église de Colosse, Paul s’exprime de manière similaire :

« Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l ‘image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3:8–10).

   Le conseil est très clair. Il nous faut éliminer la colère, l’animosité, la calomnie et les paroles déshonnêtes de nos bouches. Il nous faut être honnêtes et dire la vérité, mais la clé pour être capable de faire cela est de revêtir l’homme nouveau. En d’autres termes, il nous faut être changés de l’intérieur par la puissance de Dieu ; il nous faut être convertis. Tant que nous ne serons pas convertis, nous ne pourrons pas vaincre les mauvaises paroles.

   Lorsque j’étais plus jeune, j’ai malheureusement développé l’usage de paroles grossières. De ma bouche sortaient de nombreuses paroles souillées. Lorsque je suis devenu chrétien, je fus tout d’abord inquiet que, par habitude, ces choses souillées continueraient de sortir de ma bouche, mais j’ai prié et j’ai demandé la puissance de Dieu pour me purifier de ce genre de paroles, et il m’a immédiatement donné la victoire, et il peut également vous la donner. Sans conversion, il est cependant impossible de résoudre le problème. C’est comme avoir un évier avec l’écoulement fermé et le robinet ouvert. Très bientôt, l’évier va déborder. Vous pouvez prendre une serpillère et un seau et commencer à essorer l’eau dans le seau, mais alors que vous passez la serpillère dans cette région, le sol est à nouveau mouillé et prêt à pour un nouveau passage de la serpillère. Il n’y aurait pas de fin à un tel cycle. La réponse consiste à aller à la source du problème et à fermer l’arrivée d’eau. Vous pouvez vous revêtir de l’homme nouveau en acceptant Jésus-Christ comme votre Sauveur, et c’est alors qu’il vous aidera à avoir des paroles pures et honorables.

   A quoi conduisent généralement la colère et l’animosité ? Elles conduisent à des paroles souillées. Jésus a dit : « Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Matthieu 12 : 34).

   L’expression conversations souillées vient du mot Grec aischrologia et signifie « paroles obscènes et honteuses impliquant des thèmes culturellement désapprouvés – des paroles vulgaires, obscènes et sales » (Greek–English Lexicon of the New Testament based on Semantic Domains, reference # 33.33).

   Pierre approfondit ce thème en affirmant :

« Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d’amour fraternel, de compassion, d’humilité. Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure ; bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction. Si quelqu’ un, en effet, veut aimer la vie Et voir des jours heureux, Qu’il préserve sa langue du mal Et ses lèvres des paroles trompeuses » (1 Pi. 3 : 8-10).

   Les Chrétiens ne cherchent pas à se venger des torts qu’on leur fait en parole ou en action. Il arrive qu’on injurie des Chrétiens, mais ils n’injurient pas en retour. De plus, ils retiennent leur langue de tout mal et ne disent rien de malhonnête (Grec : dolos, leurre). Cela doit inclure la doctrine. Le Chrétien ne dira pas de fausse doctrine.

 

Caractéristique d’une conversation sainte dans notre relation avec Dieu

   En premier lieu et avant tout dans l’expression du Chrétien se trouvera la manière dont il s’adresse à Dieu et dont il s’approche de Lui. Jésus nous a enseigné à prier : « Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié » (Matthieu 6 : 9).

Sanctifier le nom du Seigneur, c’est parler de l’Être suprême avec une extrême vénération. “Son nom est saint et redoutable.” Psaumes 111 : 9. Les noms et les qualificatifs de Dieu ne doivent jamais être prononcés à la légère. Par la prière nous pénétrons dans la salle d’audience du Très-Haut et c’est remplis d’une crainte respectueuse que nous devons nous présenter devant lui. Les anges voilent leur face en sa présence ; les chérubins et les séraphins, saints et resplendissants, s’approchent de son trône dans une attitude de profond respect. Et, nous qui sommes pécheurs, ne devons-nous donc pas nous approcher de notre Seigneur et Créateur avec une sainte révérence et avec adoration ?

Mais sanctifier le nom du Seigneur signifie plus que cela. Nous pouvons, comme les Juifs au temps du Christ, manifester une grande vénération extérieure pour Dieu et cependant profaner constamment son nom. “L’Éternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité.” “Il pardonne l’iniquité [...] et le péché.” Exode 34 : 6, 7. Au sujet de l’Église du Christ, il est écrit: “Et voici comment on l’appellera: l’Éternel notre justice.” Jérémie 33 : 16. Ce nom est attribué à chaque disciple de Jésus; c’est l’héritage de l’enfant de Dieu. Le Père donne son nom à sa famille. Pendant la détresse et les tribulations d’Israël, le prophète Jérémie priait, disant : “Ton nom est invoqué sur nous : ne nous abandonne pas!” Jér. 14:9.

Ce nom est sanctifié par les anges des cieux et par les habitants des mondes qui n’ont pas péché. En disant : “Que ton nom soit sanctifié”, vous exprimez le désir que ce nom soit sanctifié dans le monde et aussi en vous : Dieu vous a reconnus comme ses enfants devant les anges et devant les hommes; craignez donc d’outrager le “beau nom que vous portez” Jacques 2 : 7. Dieu vous envoie dans le monde comme ses représentants. Vos moindres actions doivent glorifier son nom. Cette prière vous invite à adopter son caractère. Vous ne pouvez sanctifier son nom, vous ne pouvez le représenter dans le monde si votre vie et votre caractère ne représentent pas sa vie et son caractère. Ce n’est qu’en acceptant sa grâce et sa justice que vous y parviendrez. (Ellen White, Heureux ceux qui, p. 88, 89)

   Notre conversation devrait rendre gloire à Dieu. « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom » (Hébreux 13 : 15). Soyons connus comme des Chrétiens portant de bons fruits, avec la louange et la reconnaissance sur nos lèvres. « Je bénirai l ‘Éternel en tout temps; Sa louange sera toujours dans ma bouche » (Ps. 34 : 1).

   Tous les aspects de notre communication et de notre vie devraient avoir lieu au nom du Seigneur. « Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père » (Colossiens 3:17). Bien sûr, les paroles sont ce que nous disons, mais aussi dans nos actions (Grec ergon) ou œuvres – ce que nous faisons au-delà de la langue - nous devons glorifier Dieu.

   Notre culte devrait glorifier Dieu. Nous avons ce conseil : « Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus » (1 Thessaloniciens 5:18), et nous pouvons faire cela, puisque Romains 8 : 28 dit, « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » Nous devons rendre grâce pour les bonnes choses et celles qui nous éprouvent.

   Matthew Henry, un érudit célèbre, fut une fois accosté par des bandits qui lui dérobèrent sa bourse. Il écrivit ces paroles dans son journal :

« Je veux premièrement être reconnaissant parce que je n’ai jamais été dérobé avant, et deuxièmement, parce que bien qu’ils m’aient pris ma bourse, ils n’ont pas pris ma vie ; troisièmement, parce que s’il est vrai qu’ils ont pris tout ce que j’avais, ce n’était pas beaucoup, et quatrièmement, parce que j’ai été moi-même volé, et que je n’ai pas été le voleur. » (Encyclopedia of 7700 Illustrations: Signs of the Times, p. 1456)

   Notre parole devrait confesser Jésus Christ comme Seigneur. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10 : 9, 10). Le moment de confesser Jésus, c’est maintenant. Jésus a dit, « C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 10 : 32, 33).

   Non seulement devrions-nous confesser Jésus comme simplement Seigneur, mais comme le Christ, le Fils du Dieu vivant, « Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16 : 16).

 

Caractéristique de la sainte conversation en relation avec les autres

   Il se peut que parmi tous les aspects de la parole, nous soyons le plus mis à l’épreuve quant à notre manière de parler aux autres. La Bible dit que nous devrions avoir une conversation aimable, gracieuse et pleine de tact. « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4 : 6). L’assaisonnement de la nourriture peut faire la différence entre une expérience de très bon goût, ou une expérience très pauvre et fade. Il en est de même de notre conversation. Si elle est remplie de grâce et assaisonnée de sel spirituel, elle sera une bonne expérience, non seulement pour nous, mais également pour tous ceux autour de nous.

   L’un des textes les plus importants sur la parole qui est peut-être l’un des plus difficiles à mettre en pratique se trouve dans Proverbes 15 : 1, « Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère ». Une réponse douce est toujours la meilleure lorsque nous sommes confrontés à de la colère.

   Le mot Hébreux pour dure signifie douloureuse. Les paroles n’ont pas besoin d’être bouillantes ou prononcées durement pour faire souffrir. Alors que la manière dont nous disons les choses est extrêmement importante, les contextes des paroles sont également vitaux. « Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps » (Proverbes 17 : 22).

   Des paroles dites avec tact peuvent également être très efficaces pour aider les autres. Peut-être vous souvenez-vous d’un problème qu’a eu Gédéon, problème qui a nécessité une grande diplomatie. Les hommes d’Éphraïm étaient en colère contre Gédéon parce qu’il ne les avait pas choisis pour poursuivre les Madianites en fuite. On ne leur avait que demandé de couper le passage du Jourdain contre les ennemis. Les hommes jaloux d’Éphraïm étaient prêts à provoquer de sérieuses divisions dans l’armée, mais remarquez avec quel tact Gédéon a fait face à la situation :

« Les hommes d’Éphraïm dirent à Gédéon : Que signifie cette manière d’agir envers nous ? Pourquoi ne pas nous avoir appelés, quand tu es allé combattre Madian ? Et ils eurent avec lui une violente querelle. Gédéon leur répondit : Qu’ai-je fait en comparaison de vous? Le grappillage d’Éphraïm ne vaut-il pas mieux que la vendange d’Abiézer ? C’est entre vos mains que Dieu a livré les chefs de Madian, Oreb et Zeeb. Qu’ai-je donc pu faire en comparaison de vous ? Lorsqu’ il eut ainsi parlé, leur colère contre lui s’apaisa » (Juges 8 : 1-3).

   La manière dont nous insistons sur des mots peut entièrement changer ce que les paroles pourraient dire. Lisez la phrase suivante et cherchez à comprendre ce qu’elle veut dire : Je n’ai pas dis que tu as volé de l’argent. Sans emphase, c’est une simple déclaration selon laquelle vous n’avez pas dit qu’une autre personne a volé de l’argent. Qu’en est-il si vous ajoutez une emphase ? Je n’ai pas dis que tu as volé de l’argent. Cela signifie, non, je ne l’ai pas dis. Peut-être que quelqu’un d’autre l’a dit, mais pas moi. Changeons à présent l’emphase : Je n’ai pas dit que tu as volé de l’argent. Je ne l’ai pas dit, mais je l’ai peut-être sous-entendu, ou j’ai peut-être écrit que tu as volé de l’argent. Et que dire de : Je n’ai pas dit que tu as volé de l’argent. En d’autres termes, je n’ai pas dis que tu as volé de l’argent ; quelqu’un d’autre l’a volé ! En changeant encore l’emphase, on obtient : Je n’ai pas dit que tu as volé de l’argent. En d’autres termes, vous n’avez pas volé l’argent ; vous l’avez obtenu autrement. Et pour finir : Je n’ai pas dit que tu as volé de l’argent. Non, je n’ai pas dis que vous avez volé de l’argent, vous avez volé autre chose. Douze mots et six manières dont la même phrase peut être comprise, juste en changeant l’emphase de mots.

   Cherchons à dire des paroles aimables. « L’inquiétude dans le cœur de l’homme l’abat, mais une bonne parole le réjouit » (Proverbes 12 : 25). Pensez à la magnanimité de Joseph envers ses frères qui l’avaient vendu en esclavage. Il aurait pu être dur envers eux lorsque leur père mourut, il aurait même pu les mettre à mort, mais il leur dit :

« Joseph leur dit : Soyez sans crainte ; car suis-je à la place de Dieu ? Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux » (Genèse 50 : 19, 20).

   Si vous cherchez à montrer qu’une personne est dans l’erreur, il est rarement nécessaire d’utiliser la technique de Martin Luther J’ai raison et tu as tort.

   Comme règle générale, ne dites pas, Tu as tort, et je vais te le prouver. Cela revient à dire, Je te suis supérieur, et j’ai donc le droit de te faire changer d’idée. Une meilleure approche est de dire, C’est ainsi que je le comprends. Maintenant, je suis heureux que tu sois intéressé à la vérité, je le suis aussi, alors intéressons-nous-y ensemble afin d’être sûrs de savoir ce que Dieu dit vraiment.

   Une bonne manière de parler devrait être instructive et édifiante. « Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment  instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce » (Colossiens 3 : 16).

   Si les paroles de Jésus habitent en nous, il s’en suit logiquement que les autres entendrons les paroles de Jésus.

   Un texte que j’apprécie spécialement se trouve dans Proverbes 31 : 26. « Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue. » Sa bouche a de la sagesse et sur sa langue sont des instructions aimables ! Saviez-vous qu’il existe des instructions aimables ? Le mot instruction au verset 26 est le mot Hébreux torah ou loi, mais il signifie également enseignement. L’enseignement de la gentillesse est sur sa langue.

   Il nous faut dire la vérité dans l’amour. « Mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Éphésiens 4 : 15). Une personne essaye peut-être un nouveau vêtement et vous demande, Comment cela me va-t-il ? Il se peut que la vérité soit que ce vêtement ne va  pas du tout à cette personne, et nous voulons dire la vérité, mais nous n’avons pas à être tranchant dans nos paroles. Nous pourrions honnêtement répondre qu’un style différent ou une autre couleur lui irait mieux. C’est cela professer la vérité dans la charité.

   Au début de cette étude, nous avons lu Éphésiens 4 : 29, « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » Le mot Grec pour édification est oikodomçn. Il signifie construire une maison. Nous dérivons notre mot ‘domicile’ d’une partie de ce mot. Ce mot est également utilisé dans les textes suivants :

Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions (Matthieu 24 : 1).

En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur (Éphésiens 2:21).

Les choses que nous disons devraient être édifiantes et construire la maison de Dieu.

Notre conversation devrait être prudente et parfois même, restreinte.

Celui qui retient ses paroles connaît la science, et celui qui a l’esprit calme est un homme intelligent (Prov. 17 : 27).

   Notre objectif ne devrait pas être de démontrer notre grande intelligence en parlant beaucoup. En fait, la plupart du temps, plus une personne est intelligente, plus une personne gardera ou économisera ses paroles. Il se trouve que le proverbe continue ainsi :

L’insensé même, quand il se tait, passe pour sage; Celui qui ferme ses lèvres est un homme intelligent (Proverbes 17 : 28).

   Lorsque d’autres veulent vous présenter ce qu’ils considèrent être la vérité, ne les coupez pas, pensant que vous savez déjà tout, avant même qu’ils puissent commencer à expliquer. Proverbes 18 : 13 dit : « Celui qui répond avant d’avoir écouté fait un acte de folie et s’attire la confusion ».

   Comme le dit Jacques, nous devrions être « prompt[s] à écouter, lent[s] à parler » (Jacq. 1 : 19). Ou comme le dit le vieux proverbe, « Pensez deux fois avant de parler une fois. »

   Soyons très prudents quant à nos paroles. Oh, on dit tant de choses qui ne sont pas pour la gloire de Dieu. Ne serait-ce pas beaucoup mieux si nous parlions moins et que nous priions plus ? » (Ellen White, The Voice in Speech and Song, p. 121, 122). 

   Que notre conversation soit honnête, sans fioritures et sans sarcasmes. C’est ce que Jésus voulait dire lorsqu’il dit « Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin » (Matthieu 5 : 37).

   Zacharie 8 : 16 nous commande, « Voici ce que vous devez faire : dites la vérité chacun à son prochain ; jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix » (Exode 20 : 16).

Sous le titre de « faux témoignages » viennent se placer toutes déclarations inexactes sur n’importe quel sujet, toute tentative et tout dessein de tromper notre prochain. Par un regard, un mouvement de la main, une expression du visage, on peut mentir aussi effectivement que par des paroles. Toute exagération intentionnelle, toute insinuation ayant pour but de donner une idée erronée, voire le récit de certains faits présentés de manière à induire en erreur, constitue un mensonge. Ce précepte interdit tout ce qui tend à compromettre la réputation du prochain par l’altération de la vérité, par des soupçons nuisibles, par la calomnie ou la médisance. La suppression intentionnelle de la vérité, qui porterait préjudice à quelqu’un, est elle-même une violation du neuvième commandement. (Ellen White, Patriarches et Prophètes, p. 282)

  Nous devons même veiller sur nos visages :

Il est de notre devoir d’être jaloux de la gloire de Dieu, et de ne porter aucun mauvais témoignage, même par notre tristesse, ou par des paroles mal choisies, comme si les demandes de notre Dieu étaient une restriction pour notre liberté. La personne entière a le privilège de porter un témoignage décidé sur toute la ligne – en apparence, en tempérament, en paroles et en caractère – disant que le Seigneur est bon. C’est là ce qu’ils proclament : « La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme. » Que vos paroles soient clairement du côté du Seigneur. (Ellen White, The Voice in Speech and Song, p. 121).

  Disons souvent des paroles bonnes et encourageantes à nos frères et sœurs.

« Alors ceux qui craignent l’Éternel se parlèrent l’un à l’autre ; l’Éternel fut attentif, et il écouta ; et un livre de souvenir fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l’Éternel et qui honorent son nom » (Mal. 3 : 16).

 

La conversation de Jésus était parfaite

   On ne pourrait pas donner un meilleur exemple d’une conversation parfaite que celle de Jésus-Christ. Lorsque les gardiens du temple furent envoyés pour l’arrêter, ils revinrent les mains vides. Ils l’avaient approché dans l’intention de l’arrêter, mais leurs pensées et leurs consciences furent arrêtées lorsqu’ils l’entendirent parler. Ils rapportèrent le simple rapport, « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7 : 46).

Jésus est notre exemple. Sa voix était musicale, et n’était jamais élevée en notes hautes et tendues, alors qu’il s’adressait au gens. Il ne parlait pas si rapidement que Ses paroles se bousculaient les unes avec les autres au point qu’il était difficile de Le comprendre. Il prononçait chaque mot distinctement, et ceux qui entendaient Sa voix portait le témoignage que « jamais homme n’a parlé comme cet homme. » (Ellen White, The Review and Herald, March 5, 1895)

   Jésus enseignait avec autorité, « Alors ceux qui craignent l’Éternel se parlèrent l’un à l’autre ; L’Éternel fut attentif, et il écouta ; et un livre de souvenir fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l’Éternel et qui honorent son nom » (Matthieu 7 : 28, 29). Il avait de l’autorité parce qu’il avait été envoyé de Dieu. Lorsque nous sommes envoyé de Dieu et portons ses paroles et parlons comme lui sous la puissance du Saint-Esprit, nous aussi, nous pouvons enseigner avec autorité. Les gens étaient étonnés de sa doctrine. Le mot étonnés ici, signifie frappés, paniqués, ou étonnés. C’était le genre d’enseignement et de paroles que prononçait Jésus.

   Et pourtant ces paroles qui étaient si surprenantes étaient aussi gracieuses. « Et tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche » (Luc 4 : 22).

  Les paroles de Jésus étaient des paroles d’autorité qui provoquaient l’étonnement. Elles étaient gracieuses et aussi pures. « Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude » (1 Peter 2:22). Le mot Grec pour fraude est dolos, le même terme utilisé dans 1 Pierre 3 : 10, et c’est le même mot traduit dans la septante, dans Ésaïe 53 : 9, lorsque le prophète dit qu’en Jésus, il n’y avait pas de «  fraude dans sa bouche. »

   Ce que nous disons et la manière dont nous disons les choses a une influence immense pour le bien ou pour le mal, et il en est de même pour ce que nous ne disons pas. Plaçons une garde à notre bouche afin de ne dire que les bonnes choses, au bon moment et de la bonne manière. Apprenons à savoir quand il est préférable de rester silencieux et ne 

pas parler, et puissions-nous ne jamais renier notre Seigneur Jésus par notre parole ou manque de paroles, ou par nos actions ou manque d’action.

Je fais attention aux mots que je dis

Je les garde doux et agréables.

Je ne sais jamais de jour en jour,

Ceux qu’il me faudra entendre.

—Lay o’ the Land
(Encyclopedia of 7700 Illustrations: Signs of the Times, p. 1,425)

  

Christ et Bélial

Immersion dans l’œcuménisme

Henri Rasolofomasoandro

25 Janvier 2015

Sommaire

 

À deux ans de l’anniversaire de la Réforme, Babylone la grande et ses filles se mettent en ordre de marche. Ce 25 janvier, l’église adventiste s’affiche ouvertement au sein du mouvement œcuménique. Nous analysons objectivement les étapes franchies pour en arriver là, depuis 1919, en passant par 1980 jusqu’à maintenant. Nous verrons que l’on a délibérément foulé aux pieds l’instruction du Seigneur tout-puissant dans 2 Corinthiens 6 : 14-18.

 

Introduction

     Le monde entier ressent l’urgence du sauvetage de la planète devant les enjeux majeurs qu’on nous ressasse jour après jour dans les médias. Exploitant à fond cette angoisse universelle, les églises chrétiennes s’engagent dans une unité qui oblige certaines d’entre elles à faire des compromis. Nous apportons un éclairage sur l’adhésion à la FPF le samedi 11 mars 2006 et pour laquelle le président de la Division de l’époque « n’y décèle aucun problème théologique[1]». Nous vous présentons des documents sans les commenter car nous désirons vivement que vous fassiez vos propres opinions. Nous avons suivi un développement linéaire de l’histoire qui nous a surpris nous-mêmes, comme si une main invisible conduit les événements vers ce que E. G. White appela de son vivant le point oméga[2].

 

1919 : regard critique sur l’héritage

   Ellen G. White meurt en juin 1915. Les esprits se libèrent. Les dirigeants décident d’avoir une conférence biblique à huis-clos dans le but d’ancrer le mouvement dans le modernisme surtout sur le plan théologique. Soixante-cinq administrateurs, théologiens, professeurs et éditeurs répondent à l’appel pour réfléchir sur le prophétisme, les sept trompettes, le perpétuel de Daniel 8. Mais le centre des discussions tourne autour des présentations de W. W. Prescott sur « La personne du Christ », sa nature, sa divinité en relation avec la doctrine de Dieu. Un autre sujet important est débattu car concerne tous les sujets abordés : le rôle de l’inspiration dans les écrits de E. G. White.

   La lecture de ce volumineux document[3] montre clairement que lors du vivant de E. G. White l’adventisme n’a pas adopté la doctrine trinitaire. C’est de suite après son décès que de nombreux esprits envisagent d’inclure la Trinité dans l’église. Beaucoup ne croient pas en l’inspiration de E. G. White à ce moment là.

 

Froom : amorce d’un virage

   A l’orée du postmodernisme, Froom, un des plus connus théologiens adventistes des années cinquante, est approché par deux brillants théologiens protestants, W. Martin et D. Barnhouse. Martin, juste dans ses trente ans, déclare à Froom que vu la théologie adventiste, l’église adventiste est un « cult », une secte. Il vient avec une pile de documents pour les laisser entre les mains de Froom. Celui-ci reconnaît que les théologiens adventistes n’ont pas encore eu le temps d’avoir une systématique[4] comme les autres églises. Il entreprend alors de réécrire l’histoire du mouvement[5] et de donner une réponse théologique à l’accusation des protestants, dans un fameux livre[6] écrit en collaboration avec de nombreux théologiens adventistes. C’est le début de ce que désormais on appelle « la nouvelle théologie » qui corrige « l’erreur » [7] soutenue par une petite minorité sur la nature du Christ après la chute d’Adam et abondamment enseignée par les pionniers dont E. G. White[8]. C’est la présentation de « Fundamentals Beliefs », les croyances fondamentales, obligatoires (sic) pour tous les membres et totalement opposées à celles des « old-timers »[9], les vieux jeux, « lunatic frange, wild-eyed »[10], une bande lunatique irresponsable, extrémiste au point de vue étrange, fanatique que Froom promet de faire taire et qui ne se soumet pas au « duly authorized authority », à l’autorité dûment autorisée par les dirigeants de l’église. Le temps est propice pour un changement avec la nouvelle génération et « les vieilles résistances sont en train de fondre »[11].

   Des rencontres se poursuivent jusque dans la maison de Barnhouse qui aide les adventistes dans la formulation théologique de leur propos afin d’être reconnus par le cénacle des théologiens. Désormais l’église adventiste est admise au sein de The National Association of Evangelicals[12] après avoir reconnu :

1. une nature humaine exempte de péché pour Christ pendant son incarnation

2. la Trinité

3. la réconciliation complète du Christ sur la croix

   Le premier point implique la théologie de l’immaculée conception. Cette nature humaine du Christ fut initiée par Saint Augustin après sa réflexion sur la notion de péché à partir de ses débordements sexuels.

   La Trinité, selon la théologie adventiste moderne est cette réflexion qui consiste à résoudre l’épineux problème : comment trois Dieux peuvent se fondre en un seul.

   Le dernier point signifie qu’à la croix Christ a complètement achevé son œuvre pour nous et que par conséquent il n’y a plus rien à attendre de lui au ciel. Autrement dit c’est le rejet de toute l’œuvre du Christ actuellement dans le sanctuaire céleste.

   En un mot, la croyance des pionniers dont celle de E. G. White est une « erreur » théologique. Il faut créer une église postmoderne pour être totalement agréée au sein de la chrétienté.

Les principes fondamentaux qui ont soutenu l’œuvre durant ces cinquante dernières années seront considérés comme des erreurs[13].

   Cinquante ans après cette citation, écrite en 1904, l’adventisme renie ces principes fondamentaux. Une autre église émerge.

 

1980 : la GC change son Dieu

   Il reste à officialiser, lors d’une session de la Conférence Générale ces retournements majeurs, œuvre d’une poignée d’hommes[14] ayant assujetti les différents postes clefs d’autorité de l’église. Avant il faut préparer l’opinion pour faire admettre le virage à 180 degrés. Une série de mesures sont prises[15]

1. nouveaux vœux de baptême incluant une déclaration de foi en la Trinité de la part des candidats

2. changement des paroles des cantiques dans le Church Hymnal

3. révision du livre de Uriah Smith Daniel et l’Apocalypse, livre soutenu par E. G. White et ayant une théologie non-trinitaire

   Il faut mentionner une très large diffusion du livre de Froom Questions on Doctrine dans le monde entier.

   Et pour être sûr de faire passer le vote lors de la session de la Conférence Générale au mois d’avril 1980 à Dallas, la leçon de l’école du sabbat adulte[16] du dernier trimestre 1979 se porte sur la Trinité, ce qui est totalement surprenant car aucun vote sur le sujet n’est encore acquis. Après toutes ces manœuvres la Conférence Générale vote assez facilement la Trinité.

 

1981 : légalisation de Seventh-day Adventist Church

   Sur le plan ecclésial une nouvelle église est née. Elle est ancrée, nous l’avons vu, au protestantisme par le reniement des piliers fondamentaux de sa foi, mais surtout par l’adoration d’un nouveau Dieu, la Trinité, inconnue des pionniers. Il ne faut pas oublier que ce fut exactement ainsi qu’Israël fit pour irriter le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob et qui entraîna sa déportation ou son vomissement.

   Il faut maintenant, et le plus vite possible afin d’éviter tout amalgame, déposer une marque auprès des autorités politiques. On engage pour cela un juriste de renom, catholique, pour conduire toutes les démarches et pour rédiger tous les actes juridiques. Le nom Seventh-day Adventist Church est choisi comme la marque déposée de la nouvelle église. C’est exactement le même nom que l’église de E. G. White et des pionniers, église qui est maintenant définitivement enterrée.

 

1982 : le BEM ou l’engagement œcuménique

   Il est urgent de définir un code de conduite pour toutes les églises pour présenter un front uni chrétien devant le monde. C’est la raison de la rencontre de Lima où l’église adventiste a envoyé Dr. R. Dederen, professeur à Andrews University et ancien professeur à Collonges pour la représenter et pour signer les documents en son nom. Toutes les églises ont signé le Texte de Lima dont voici le synopsis des intentions du document :

1. Baptême

   Encourager toutes les églises à ne pas donner trop d’importance au mode et à l’âge du baptême. S’il y a un consentement adulte et que le baptême se fait par immersion, cela est acceptable, aussi bien que l’aspersion d’un enfant.

2. Eucharistie

   Encourager toutes les églises à accepter également les concepts variés, qu’ils soient transsubstantiation, consubstantiation, ou le fait que le pain et le vin sont des symboles du corps brisé et du sang versé de Jésus.

3. Ministère

   Encourager toutes les églises à œuvrer pour ceux qui ne font partie d’aucune église, mais à ne jamais faire du prosélytisme en vue de prendre des membres d’autres églises.

Le Conseil Œcuménique des Églises écrit :

Ce célèbre texte, adopté par la Commission plénière Foi et constitution lors de la réunion de Lima (Pérou) en 1982, fait le point sur l’accord toujours plus grand – et les différences qui subsistent – dans les domaines fondamentaux de la foi et de la vie des Églises[17].

L’église adventiste proclame son accueil du Texte de Lima en déclarant :

De temps en temps les adventistes du septième jour font allusion à l’eucharistie comme un sacrement […] [suit quelques commentaires.] Étant conscient du caractère sacré de la célébration de l’eucharistie, les adventistes s’engagent dans une préparation spirituelle qui comprend un examen de conscience […] [suit quelques commentaires.] Pour se préparer à la célébration de l’eucharistie, les adventistes pratiquent le lavement des pieds[18] […] [suit d’autres commentaires.]

   Lors du vingt-cinquième anniversaire du BEM, le Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens révèle que c’est « une pierre milliaire œcuménique » et déclare :

La « Réponse » catholique conclut : « Les catholiques peuvent approuver un grand nombre des affirmations contenues dans le BEM […] [suit des commentaires.] Nous sommes heureux de la convergence réalisée et nous tournons notre regard vers une croissance ultérieure de l’unité »[19].

   Il nous semble inutile de faire des commentaires car ces textes éloquents parlent d’eux-mêmes. Nous voulons juste attirer l’attention sur une très rapide évolution de la théologie adventiste en rapport avec l’œcuménisme depuis la décision d’adorer la Trinité en 1980. Faut-il attirer l’attention sur la mention de l’eucharistie ? Ceci est implicite car on adore le même Dieu.

 

2006 : l’adhésion à la FPF

   La voie est ouverte pour devenir protestant. Après quelques années de préparations théologiques et d’information des membres pour les rassurer, l’adhésion à la FPF est signée le samedi 11 mars 2006.

Aucun de nous n’est possesseur de la Parole et de la vérité de son interprétation[20].

     Les implications de cette déclaration sont lourdes de conséquences. Pour voir clair adoptons un schéma hégélien.

Thèse : Le septième jour, le sabbat, est le jour de repos de Dieu.

Antithèse : Le premier jour, le dimanche, est le jour de repos de Dieu.

Synthèse : « Aucun de nous n’est possesseur de la Parole et de la vérité de son interprétation ».

   En clair le dimanche pourrait bien être le vrai jour du repos. Avec une telle relativité insinuée dans les enseignements et surtout dans les pratiques comment pourrait-on oser « annoncer l’Évangile » ?

   La deuxième s’apparente à la première. Ce n’est pas un authentique témoignage chrétien que de :

Présenter son église ou sa confession comme « la vraie église » et ses enseignements comme « la foi authentique » et la seule voie du salut, rejetant le baptême des autres églises comme étant non valables et persuadant les gens à se rebaptiser[21].

   Selon cette citation il est désormais banni de prétendre à être « l’église du reste » ou « l’église de Laodicée », de désigner les autres églises comme étant Babylone, de prêcher le message des trois anges dont l’essence est non trinitaire. C’est ce que le Groupe des Dombes appelle « la conversion des églises. » Il l’exprime en ces termes :

Cela suppose que chaque confession reconnaisse qu’il y a chez elle matière à conversion, c’est-à-dire matière pour un progrès réel dans la fidélité à l’identité chrétienne et ecclésiale, soit dans le domaine du langage de la foi, soit dans celui de la structure ecclésiale, soit dans la mise en œuvre existentielle de la réalité chrétienne. Ces conversions seront dissymétriques, puisque ce ne sont pas les mêmes déficiences qui affectent les différentes Églises[22].

   « Dissymétriques » pour certaines car elles entraînent de profondes et déchirantes révisions dans leur théologie et leur ecclésiologie c’est-à-dire dans leur organisation, leur mission et leur raison d’être.

   Pour préparer cette profonde mutation dissymétrique, le président de l’Union franco-belge adopte une stratégie en catimini

[…] [Salutations aux pasteurs] Si nous ne vous avons rien communiqué jusqu’à ce jour, c’est qu’il avait été demandé par la FPF que rien ne soit publié sur les travaux si ce n’est d’un commun accord. Nous avons bien des minutes de nos échanges, mais celle-ci ne servent qu’à la commission et n’ont pas un caractère public[23].

   Dans la même lettre il recommande le « vivre un témoignage commun », « un vivre ensemble qui doit respecter l’autre. Par exemple difficulté pour un adventiste de participer à la Cène avec pain et vin fermentés ».

 

2015 : messe œcuménique sur France 2

   Jusqu’à maintenant des communautés adventistes participent à des rencontres œcuméniques lors de la semaine pour l’unité des chrétiens un peu en ordre dispersé. On a l’impression que ce sont des initiatives individuelles prises par des pasteurs isolés et sur lesquelles la hiérarchie jette un voile pudique. Mais sous la pression des événements et devant la situation sociale, économique et écologique de la planète, les chrétiens veulent créer un front uni pour contribuer à résoudre les problèmes et pour faire émerger un nouvel ordre mondial. C’est dans cette intention qu’officiellement l’église adventiste prie avec les autres églises pour « devenir un même corps[24] » lors d’une Messe œcuménique[25] sur France 2.

     On confesse que « nos paroles et nos actes blessent l’unité de l’église ». Selon la métaphore de l’eau on annonce que « les cruches des différentes églises contiennent la même eau puisée à la même source » et que par conséquent   « le baptême est unique » dès lors on est « membre à part entière d’une seule église.»

 

Qui est Bélial ?

   Paul exhorte les Corinthiens (2 Corinthiens 6.14-18) en se servant du parallélisme, figure de style si courante dans le TaNaKh en juxtaposant des concepts opposés au sein de chacune des unités.

1. justice-iniquité

2. lumière-ténèbres

3. Christ-Bélial

4. fidèle-infidèle

5. le temple de Dieu - les idoles

   Au centre de cet édifice se découvre le couple Christ-Bélial pour donner un éclairage lumineux sur l’intention de l’auteur. Mais qui est Bélial ? Selon le BDB ce mot est composé de la négation béli et du mot iayal qui signifie valeur, utilité, profit[26]. Le Sander-Trenel juge que Bélial est composé de la même négation et du mot yol signifiant joug[27]. En utilisant la concordance[28] pour consulter l’utilisation de ce mot, on remarque de suite qu’il se réfère à la perversité, la destruction, à la négation de la loi, bref Bélial c’est Satan celui qui s’oppose à Christ depuis toujours.

Des fils de Bélial sont sortis du milieu de toi et ont séduit les habitants de leur ville en disant : Allons, et servons d’autres dieux ! Des dieux que tu ne connais pas[29].

   Le mot traduit dans notre Bible par le mot idole est très souvent le mot hébreu mask (Lévitique 19.4) à l’origine du mot français masque[30]. C’est Satan qui se cache derrière les idoles dont la Trinité. Les versets 17 et 18 de 2 Corinthiens 6 sont comme un écho du grand cri « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux » (Apocalypse 18.4). Encore faut-il bien identifier Babylone la grande pour votre salut.

 

Techouvah

   Il y a un certain nombre de mots chargés d’affect dans la Bible. Le mot Techouvah qui signifie repentance, renouveau, réveil est l’un d’entre eux. Il est constamment utilisé par les prophètes pour exhorter Israël à revenir à son fiancé HaElohim.

     Chouvi, Chouvi HaChoulamite

     Chouvi, Chouvi venéhézé bake

     Reviens, reviens ô Sulamite reviens,

     Reviens et nous te choisirons[31]

   Dans cette complainte du fiancé il y a une allitération qui évoque son souffle et son soupir, et que l’on ne peut traduire dans aucune autre langue. C’est ainsi que Dieu nous invite à revenir et à délaisser toutes nos infidélités.

   Le roi Manassé qui signifie « oubli », « fit de plus en plus ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, afin de l’irriter » jusqu’à mettre Astarté dans le temple de Salomon. Dieu l’a sévèrement puni. Il s’est repenti et Dieu l’a rétabli à Jérusalem. « Et Manassé reconnut que l’Éternel est HaElohim » (2 Chroniques 33 : 13). C’est le vrai Dieu HaElohim miséricordieux, compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité. (Exode 34.6, 7)

 

Conclusion

   Notre article retrace tout le chemin parcouru par l’adventisme depuis la mort de E. G. White il y a juste cent ans, jusqu’à maintenant. Nous avons attiré l’attention sur 1980, date à laquelle la Conférence générale a clairement rejeté le Dieu de ses pères pour se prosterner devant les dieux des autres églises. C’est revivre l’histoire du peuple d’Israël à Baal-Peor et celle de l’église de Pergame. À partir de cette date deux adventismes brouillent les esprits : l’église adventiste du septième jour des anciens, les old-timers, et l’église adventiste du septième jour postmoderne. 1981 marque la date exacte de l’usurpation du nom adventiste du septième jour. Cette histoire a permis à l’historien George R. Knight, professeur à Andrews University, d’écrire :

La plupart des fondateurs de l’adventisme du septième jour ne pourraient pas rejoindre l’église aujourd’hui s’ils devaient souscrire aux Croyances Fondamentales de la dénomination. Plus clairement, beaucoup n’adhèreraient pas à la croyance n°2 qui concerne la doctrine de la Trinité[32].

   Knight évoque les Croyances Fondamentales car toutes les doctrines s’agglutinent autour de la doctrine de Dieu : la sotériologie, doctrine du salut, l’anthropologie, réflexion sur l’homme, l’hamartiologie, réflexion sur le péché, l’ecclésiologie, réflexion sur l’organisation, la mission de l’église, bref tout l’ensemble du corps doctrinal. C’est ainsi que l’adoration de la Trinité explique tous les changements graduels observés aujourd’hui au sein de l’adventisme[33].

Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant[34].

  

Témoignage de mon adoption reçue par Jésus-Christ

Christelle Jomie

 

    Pour ceux d’entre nous qui ont connu par le passé des difficultés d’ordre familial, je rends témoignage de ce que Jésus-Christ a fait pour moi, lui qui a recueilli mes confidences, ma peine, ma souffrance, m’a soulagée, accompagnée et débarrassée du mal, en restaurant aussi mon intégrité.

    Ce témoignage peut vous interpeller, provoquer un déclic, pour que tout votre être soit guéri par l’action de l’Esprit de Jésus-Christ. Alors ce que Dieu a fait de vous, dans votre nature, rejaillira à la surface.

    Il faut savoir qu’en ayant reçu le baptême, la Bible dit que nous naissons de nouveau et que toutes choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles (2 Cor. 5 : 17)

    Et c’est vrai !

    Il y a un parallèle à faire entre votre baptême et celui de Jésus qui a vu se matérialiser sous forme d’une colombe, l’Esprit de son Père. Dans une mesure plus petite, bien sûr, puisque nous ne sommes pas le Fils unique, engendré de Dieu mais ses créatures, nous avons reçu une mesure de l’Esprit de Dieu.

    Il faut savoir que notre Père, en Jésus-Christ, est disposé à nous accorder toutes bénédictions, surtout concernant le domaine spirituel. Ces changements ne peuvent être retardés, car il y va de son bonheur.

    Par le baptême, il a mis cette petite graine en nous, que nous devons nourrir par l’étude de sa Parole, la louange et l’obéissance dans toutes choses (pensées, paroles, actes).

    Autrement dit, après être passés par le baptême, nous ne nous appartenons plus. C’est lui qui nous prend en charge, puisque nous l’avons accepté, il est désormais dans votre esprit voulant occuper toute la place. C’est là qu’il va commencer un travail de nettoyage, de purification de tout votre être.

    Il y a donc la volonté de votre part d’obéir à Jésus-Christ, afin qu’il vous débarrasse de vos fardeaux (soucis, traumatismes en tous genres).

    J’ai donc commencé à faire un examen de ma vie passée. J’ai cherché ce qui était responsable de mon mal-être dans le présent d’abord (j’ai repéré mes mauvaises habitudes, mes négligences, mon insoumission volontaire ou pas…) et par son Esprit qui est Saint, Jésus-Christ a révélé par ma conscience là où ça bloquait.

    J’ai également jeûné ce qui a eu une action bénéfique. Car j’avais une tendance à trop manger, ce qui étouffe les émotions et participe aux déséquilibres dans divers domaines de la vie.

    Et puis j’ai lu dans un livre que m’a prêté une sœur dans la foi : que trop souvent les problèmes spirituels trouvent leur origine dans l’enfance. Cette phrase a provoqué un déclic chez moi, cela m’a rassurée d’une certaine façon, car l’essentiel de mon problème se trouvait bien là.

    Que ce soit un divorce, de la maltraitance ou un décès, ces problèmes n’ayant pas été abordés auprès de professionnels pendant mon enfance, ils ont provoqué des blocages, des peurs qui même en ayant accepté Jésus-Christ dans ma vie, constituaient encore des barrières spirituelles importantes dans ma vie actuelle.

  La bonne nouvelle, c’est que Jésus-Christ veut mettre en vous sa guérison, son identité, c’est-à-dire son caractère.

    C’est ce qu’il n’a cessé de faire après son baptême : guérisons d’infirmités, délivrances de démoniaques, résurrections de morts comme pour Lazare (la liste est longue). Jésus-Christ, a exercé un ministère de réconciliation avec l’homme afin de nous montrer le caractère d’amour de son Père céleste.

    Puisque c’est toujours ce même Dieu que vous servez aujourd’hui, alors faites le pas de foi.

    Car alors il vous tendra la main, lui qui est vivant dans le ciel.

    N’attendez plus, rétablissez la communication avec lui, déchargez-vous de vos souffrances en les lui disant, en confessant aussi vos péchés, et alors le processus d’adoption se fera.

    Au fur et à mesure du temps, des changements vont se mettre en place :

- Nouvelles dispositions,

- Meilleur moral,

- L’envie saine de plaire à Dieu dans votre quotidien,

- Vous en arriverez enfin à vous abandonner entre ses mains d’amour et à lui confier votre barque pour qu’il dirige toutes choses.

    Car vous aurez enfin laissé les choses anciennes derrière vous.

    A tous ceux et celles d’entre vous qui veulent avancer dans la foi en Jésus-Christ, sachez qu’il est le même aujourd’hui qu’hier. Il peut donc opérer en chacun de vous ces changements qui aboutiront à la nouvelle identité, c’est-à-dire à ces changements dans votre caractère.

    L’homme nouveau sera alors plus vivant spirituellement, il pourra aussi entendre la voix de Dieu, ou de Jésus-Christ, notre seul sauveur.

    Lui qui vous connaît, veut pouvoir vous appeler par votre prénom, lui qui connaît vos pensées même avant que vous les lui formuliez.

    N’oublions jamais que nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. (Éphésiens 6 : 12).

    Je souhaite de tout cœur que ce soit pour vous aussi l’occasion d’entendre Jésus vous dire que c’est le début d’un long chemin que vous commencez avec lui.

    Alors bonne route avec Jésus-Christ à vos côtés dans ce grand cœur avec lui.

    Livres lus : « Adopté par le Père » de René Laframboise, aux éditions Jeunesse en mission + «Guérison des blessures émotionnelles » aux éditions Farel.

 

 

Hydrothérapie Pratique

(2ème partie)

 

Compresse chauffante

La compresse chauffante est une application froide localement (gorge, poitrine, articulations, abdomen, etc.) afin d’obtenir une réaction de réchauffement. Cet effet de réchauffement est maintenu par une bande de tissu isolant que l’on place directement au-dessus de l’application froide. Cette compresse chauffante peut être laissée en place pendant plusieurs heures ou même pendant la nuit.

Utilité et effets :

*  Première étape – froid

- rétrécissement des vaisseaux sanguins

- accélération du rythme cardiaque

- accélération du rythme respiratoire

- diminution du métabolisme

 

*  Seconde étape – chaleur

- vasodilatation

- élévation du pouls

- légère baisse de tension artérielle

- augmentation de la transpiration

- augmentation de la consommation d’oxygène

- augmentation du transfert  de fluide au travers des capillaires

 

Indications :

*  compresse chauffante sur la poitrine

- bronchite (aiguë et chronique)

- pneumonie

- premiers stades de la grippe

- toux

- oppression de la poitrine après un rhume

- asthme

 

*  compresse chauffante sur la gorge

- pharyngite

- laryngite

angine


*  compresse chauffante sur les articulations

- Pour soulager la douleur et l’inflammation en cas de rhumatisme articulaire aigu, arthrite chronique ou inflammation de la membrane synoviale tapissant l’intérieur des capsules articulaires.

 

*   compresse chauffante sur la région abdominale

- digestion lente

- constipation

- appendicite chronique

- insomnie

- colique

 

Contre-indication ou précaution :

Ne pas utiliser une compresse humide lorsque le patient ne peut être à même de se réchauffer. Dans ce cas placer une compresse sèche.

Équipement :

*  1 ou 2 épaisseurs de tissu en coton assez large pour couvrir la partie à traiter et assez long pour la circonférence de cette partie ( un drap usagé peut être utilisé)

*  Une bande de tissu en laine ou en flanelle assez longue et large pour couvrir complètement la bande de coton et qui puisse même dépasser celle-ci d’un centimètre de chaque côté

*  Des épingles à nourrice pour que la compresse reste en place

*  Une serviette afin de sécher la partie du corps traité

*  Un pull-over en laine

 

Considérations importantes :

* Bien essorer la bande de coton afin qu’il n’y ait pas d’eau qui goutte lorsqu’elle sera appliquée

*  Appliquer la compresse rapidement afin d’éviter que le patient ne prenne froid

*  Entourer chaudement afin d’exclure l’air et épingler pour que cela tienne en place

*  Faire bien attention que la compresse ne soit pas trop serrée afin qu’elle n’interfère pas avec la bonne circulation, la respiration ou les mouvements des articulations

*  Ne pas couvrir de plastique car cela interfère avec la réaction

*  L’aptitude du patient à réagir à l’application froide est un facteur important

  

Préparation pour le traitement :

*  Dire au patient que l’application va être froide mais qu’elle va se réchauffer par une réaction du corps après que la bande de tissu laineux sera mise en place

*  Faire bien attention que le patient ait suffisamment chaud, donner un bain de pieds si nécessaire

 

Traitement :

*  Ne pas utiliser la partie froide de la compresse lorsque le patient ne réagit pas au froid et s’il a toujours froid. Pour cela utiliser une méthode telle que le bain de pieds

*  Immerger la bande de coton dans l’eau froide

*  Bien essorer cette bande

*  L’appliquer sur l’endroit à traiter, entourer chaudement de tissu laineux ou de flanelle, afin que l’air ne puisse pas passer

*  Épingler solidement ; ne pas hésiter à utiliser un grand nombre d’épingles à nourrice

*  Couvrir la poitrine et les bras avec un pull bien chaud, en laine et à manches longues

*  Laisser en place plusieurs heures ou même toute la nuit

 

Fin du traitement :

*  Enlever la compresse et frotter l’endroit rapidement avec un gant froid

*  Bien sécher et vérifier que le patient ait chaud et qu’il se sente confortable

Note : ce traitement peut être utilisé sans que le coton soit mouillé (le laisser sec) et suivre les directives précédentes.

  

Friction avec un gant d’eau froide

La friction avec un gant d’eau froide  est une application d’eau froide avec une friction des bras, des jambes et du corps avec l’utilisation d’un gant de toilette. Ce traitement est donné pour son effet stimulant après que le corps ait été réchauffé par un traitement précèdent tel que le bain de pied d’eau froide ou encore des fomentations.

Utilité et effet :

-  Pour stimuler la circulation de la peau (le derme)

-  pour accroitre la circulation sanguine

-  pour accroitre l’activité des globules blancs et la production des anticorps

-  pour réduire les fièvres

Indications:

-  Convalescence après une fièvre

-  hyperthyroïdisme (pré opérative ou post opérative)

-  fatigue nerveuse

-  pour permettre d’avoir une résistance contre les rhumes et pour accroître une résistance générale

-  fatigue générale et manque d’endurance

Contre-indication :

-  lorsque le patient a froid

-  lésions de la peau ou des éruptions sur la partie traitée

Importantes considérations

-  Être sûr que le patient ait bien chaud, spécialement aux pieds

-  Ne pas exposer plus d’une partie du corps au même moment, faire attention à ce que le patient n’attrape pas froid.

-  Le patient doit avoir chaud et rester sec après le traitement

-  Le succès du traitement dépend de la vitesse et de la vigueur

Traitement

-  Commencer avec les extrémités, puis la poitrine et enfin le dos

-  essorer les gants rapidement de l’eau froide et frotter vigoureusement pendant 5-8 secondes

-  Couvrir rapidement avec une serviette sèche et sécher avec une friction

-  Couvrir la partie avec une couverture sèche et passer à une autre partie du corps

-  L’effet stimulant ou tonique dépend de plusieurs choses: la température de l’eau, la durée de l’application, la vigueur de la friction

-  Être sûr que le patient ait bien chaud et sec

-  Permettre au patient de se reposer pour une demi-heure

 

Bain d’eau froide

Le bain d’eau froide est un stimulant puissant. Il ne devrait être donné qu’à des individus vigoureux. !!!

Utilité et effets :
- Avec une température du corps normale, stimulant et tonique
- Fait baisser la température en cas de fièvre
- Augmente l’action des globules blancs et leur circulation
Indications :

-  Fièvre

-  Rhume pour une personne qui est généralement en bonne santé, et il doit être suivi d’un traitement bien chaud tels que des fomentations.

Contre-indication :

-  Maladie cardiaque

-  Allergie au froid

-  diabète

Traitement :

-  Être sûr qu’un lit bien chaud est prêt

-  S’assurer que le patient a bien chaud

-  Expliquer la procédure

-  Un bain de pied chaud peut être utilisé auparavant

-  Remplir la baignoire au 2/3 avec de l’eau à une température d’environ 24 c

-  Assister le patient pour entrer dans la baignoire

-  Durée : 10 secondes

-  Placer une serviette sur le sol pour le patient, l’assister pour sortir du bain et le sécher rapidement

-  Assister le patient à aller au lit et le couvrir chaudement

-  Le patient doit rester bien couvert et au lit pendant au moins 2 heures ou bien toute la nuit

 

Massage de glace

Le massage de glace consiste en un frottement d’un morceau de glace sur un endroit de la peau dans le but d’un refroidissement profond des tissus. La pénétration de l’effet de refroidissement est facilitée par une diminution de la circulation.

Utilité et effets :

- pour soulager la douleur

- pour augmenter la tonicité

- pour rafraîchir les tissus

- pour engourdir les nerfs

Indications :

- des articulations douloureuses

- des muscles douloureux (entorse, foulure, inflammation du tissu musculaire)

- douleur dans la  nuque et dans le dos

Préparation :

- Congeler de l’eau dans un petit récipient – verre par exemple

- réchauffer le patient

- avoir un lit prêt

Traitement :

- positionner le patient

- le couvrir soigneusement

- tenir le bloc de glace que vous avez sorti du verre dans un gant afin de ne pas avoir froid aux mains

- s’assurer que les côtés du bloc de glace soient doux

- frotter l’endroit à soigner d’abord avec la main, puis avec la glace

- faire des mouvements circulaires

- traiter 5-15 minutes 5 minutes pour les tissus plus minces et 15 pour les tissus épais

- le patient passe par 4 étapes :

      • première étape : « c’est froid »
      • deuxième étape : « ça brûle »
      • troisième étape : « ça fait mal »
      • quatrième étape : « c’est engourdi »
Fin du traitement :

-  Faire faire au patient des mouvements légers.

 

Compresse de glace
Utilité et effets :

-  pour soulager la douleur

-  pour prévenir une enflure et le bleuissement ou le noircissement de tissus qui ont subit une blessure

-  pour diminuer la circulation sanguine

-  pour diminuer le métabolisme local

-  pour diminuer un saignement des tissus profond (saignement interne)

-  pour diminuer une réponse nerveuse

Indications :

-  entorse, contusion et blessure du derme

-  arthrite aigue et hygroma

Considérations importantes :

-  observer la réaction de la peau afin d’empêcher ou d’éviter d’endommager la peau

-  ne pas laisser la compresse de glace en place plus de 30 minutes

-  s’assurer que la compresse de glace soit plus large que l’endroit que l’on veut traiter

- s’assurer que le patient est réchauffé avant que le traitement ne commence et qu’il reste chaud tout au long du traitement.

Traitement :

-  Préparer la compresse de glace en étalant une serviette ou un morceau de flanelle sur une surface plane. Ensuite étaler de façon égale de la glace pilée finement afin d’avoir une couche d’environ 2,5 cm d’épaisseur. Plier de façon à former une enveloppe et épingler les cotés afin de ne pas permettre à la glace de sortir. Placer une serviette ou un morceau de flanelle épaisse entre la compresse et la peau.

-  Modeler la compresse de façon égale sur la partie à traiter.

-  Ne pas laisser de l’eau passer de la compresse à la peau

-  Couvrir la compresse avec un plastique et une serviette.

-  Faire durer la compresse pendant environ 20 minutes et laisser ensuite un intervalle d’une heure avant de recommencer le traitement

-  S’assurer que le lit est sec à la fin du traitement.

   

 

Histoire pour les enfants

Le plongeon de la mort

 

   C’ÉTAIT pendant la deuxième guerre mondiale. Albert pilotait son avion au-dessus d’un territoire ennemi, volant en zigzag, plongeant et remontant tout à tour, dans un effort désespéré pour échapper aux projectiles ennemis. Tous ses compagnons de vol avaient trouvé la mort au cours de cette dangereuse mission ; il était le seul survivant dans l’appareil.

   Mais tout à coup, il perdit le contrôle de son avion ; piquant du nez l’appareil entama une descente mortelle. Frénétiquement, Albert essaya d’arrêter la chute vertigineuse, mais le manche à balai ne répondait plus à la pression de ses doigts ; il était bloqué, et tous ses efforts pour le redresser demeurèrent vains.

   L’avion allait bientôt s’écraser sur le sol. Dans quelques instants, tout serait fini…

   Soudain, Albert se souvint de la petite Bible qui se trouvait tout près de son cœur. Il lui fallait absolument recevoir un dernier message de Dieu avant de mourir.

   Il avança vite sa main droite pour saisir la petite Bible qu’il gardait précieusement dans la poche supérieure de son blouson, comme tant d’autres soldats qui, pris dans l’engrenage de la guerre, ne se séparaient jamais du précieux Livre. Combien de fois celui-ci ne leur avait-il pas sauvé la vie en arrêtant une balle dans sa trajectoire !

   Donc, Albert mit sa main à la poche, mais voici que le Livre avait disparu ! La poche était vide, et pourtant Albert se souvenait parfaitement y avoir glissé la petite Bible le matin même. Dans ce cas, elle avait dû tomber de sa poche au cours des manœuvres qu’il avait effectuées pour éviter les projectiles ennemis au cours de ce combat mortel.

   Il se pencha pour voir si la Bible était tombée dans la carlingue et, en effet, elle se trouvait là, tout près de ses pieds. Rapidement il se baissa pour ramasser le petit Livre. Mais au même instant, il aperçut quelque chose qui lui fit comprendre la situation : une clé à molette, tombée de la boîte à outils où elle devait se trouver, bloquait le manche à balai !

   Il n’y avait pas une fraction de seconde à perdre ! Saisissant rapidement la clé par un bout, Albert la secoua et tira dessus de toutes ses forces ; un instant plus tard, il avait réussi à la dégager.

   Puis, tirant frénétiquement sur le manche à balai, il réussit enfin à redresser l’avion qui n’était plus qu’à une vingtaine de mètres du sol, évitant de justesse la terrible catastrophe. C’est pourquoi Albert est aujourd’hui en vie et heureux de raconter comment, en voulant ramasser sa Bible, il avait aperçu « la clé qui avait détraqué le mécanisme de son avion ».

   Il se pourrait que nous aussi nous soyons en train de succomber au péché, d’effectuer le plongeon de la mort, de nous précipiter vers une destruction certaine, sans même connaître la raison de notre chute mortelle. Pourtant, il nous suffirait de tendre le bras pour saisir le saint Livre et trouver, grâce à lui, « la clé qui détraque le mécanisme de notre vie ».

   Oui, c’est en nous emparant du Livre de Dieu que nous pouvons être sauvés. C’est pourquoi, ne manquons pas de le chérir et de le lire chaque jour de notre vie.

  

 



[1] Ulrich Frikart. Adventiste Revue.  Mai 2006, p.4  Retour

[2] Lewis R. Walton. Omega II. L’Église face à la crise. Vérité Présente. Retour

[3] https://www.logos.com/product/35405/1919-bible-conference-collection. p. 240-244. 

Le président de la Conférence Générale de l’époque a pris la décision d’enfermer ce document dans les caves de l’église à la suite des caractères sensibles de son contenu.

L’archiviste l’a trouvé par hasard en 1970. Retour

[4] Une axiomatique, comme en mathématique, pour une unité déductive entre tous les chapitres de la théologie, en partant de la réflexion sur Dieu. Retour

[5] LeRoy Edwin Froom. Movement of DestinyRetour

[6] Seventh-day Adventist's Answer. Questions on DoctrineRetour

[7] Ibid., Movement of Destiny. p.469. Retour

[8] Ralph Larson. The Word Was Made Flesh.  One Hundred Years Of Seventh-day Adventist Christology 1852 - 1952. New York : Teach Services, Inc. 1986. Retour

[9] Ibid., Movement of Destiny. p. 415. Retour

[10] Propos de Froom rapporté par Barnhouse dans Eternity.  October 1956. Retour

[11] Ibid., Movement of Destiny. p. 411. Retour

[12] Actuellement l’église adventiste n’est  plus membre. Retour

[13] E. G. White. Special Testimonies. Series B n° 2 1904 p. 51-59. Retour

[14] L. E. Froom, History Department, Andrews University ; W. E. Read, Field Secretary T. E. Unruh, President of the East  Pennsylvannia Conference ; R. A. Anderson, Editor MinistryRetour

[15] Allen Stump. Le Fondement de notre Foi. 160  ans de Christologie dans l’Adventisme.

Édition : Étoile du Matin. p. 323, 326.

http://www.etoiledumatin.org.  Retour

[16]  Edwin R. Thiele. Our Wonderful God.

Cette leçon est clairement un trithéisme et tente de répondre à cette inextricable question : comment trois personnes peuvent être un ? Retour

17http://www.oikoumene.org/fr/resources/documents/commissions/faith-and-order/i-unity-the-church-and-its-mission/baptism-eucharist-and-ministry-faith-and-order-paper-no-111-the-lima-text? set_language=fr. Retour

[18] Réponse écrite de l’église adventiste à Church Council on Inter-Church Relations, November, 1985, publiée dans Churches Respond to BEM. vol.2, p. 341-343.

World Council of Churches en 1986. Retour

[19] http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/council-churches-docs/rc_pc_chrstuni_doc_20070123_radano_sec_fr.html. Retour

[20] http://www.protestants.org/index.php?id=31035. Retour

[21] Towards Common Witness. A call to adopt responsible relationships in mission and to renounce proselytism. WCC Bossey. p. 8. En italique dans le texte. Retour

[22] Pour la conversion des églises. Groupe des Dombes. Paris : Centurion. 1991. p. 36. Retour

[23] Lettre du président de l’Union, Richard Lehmann, aux pasteurs, le Mée, le 25 avril 2000. Retour

[24] Désir de l’assemblée, le 22  janvier 2015  à l’église adventiste de Saint-Julien-en-Genevois au moment du culte œcuménique. Retour

[25] C’est le titre donné par le Dauphiné libéré le jeudi 22  janvier 2015. Retour

[26] Brown-Driver-Briggs. Hebrew and English Lexicon.  p. 116. Retour

[27] N. Ph. Sander, L. Trenel. Dictionnaire Hébreu-Français. Genève : Slatkine. 1991. p. 68. Retour

[28] Abraham Even-Shoshan. A New Concordance of the Bible.  Israël 2007.

Concordance rédigée entièrement en hébreu. Retour

[29] Deutéronome 13 : 13. Retour

[30] Patrick Jean-Baptiste. Dictionnaire des mots français venant de l’hébreu. Paris : Seuil. p. 364. Retour

[31] Cantique des Cantiques 7 : 1. Retour

[32] George R. Knight in Ministry.  Octobre 1993, p.10. Retour

[33] Des théologiens invoquent la Trinité pour asseoir leur conception sur l’ordination des femmes. Retour

[34] 2  Corinthiens 6 : 17, 18. Retour